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SENTINELLE : Republicains fuient Trump alors qu’un juge le contient
Crédit: Adobe Stock

La chronologie que l’administration voudrait faire oublier

Ce dossier n’est pas ne cette semaine. Cooper avait deja tranche en mai que le Congres americain avait ete clair : le batiment ne peut porter que le nom de John F. Kennedy, et aucun president ne peut le renommer sur simple decision unilaterale.

La semaine derniere, le meme juge avait bloque une seconde tentative du conseil d’administration du centre visant a contourner cette regle par un vote interne.

Le ministere de la Justice avait deja plaide, dans ce meme dossier, qu’a defaut d’apposer le nom de Trump sur le marbre, le batiment se deteriorerait jusqu’a exiger sa demolition, un argument que Beatty a qualifie de pretexte.

Quand un juge doit repeter la meme regle deux fois en quatre mois, ce n’est plus de la justice ordinaire. C’est de la contention.

Un memorial vivant, pas un dommage collateral

Cooper a exige des defendeurs, Trump compris, un rapport de situation detaille, appuye par une declaration sous serment, du au plus tard le 23 septembre, sur la fermeture temporaire et les reparations d’urgence en cours.

Beatty a resume l’enjeu dans les termes les plus simples possibles : le Kennedy Center est un memorial vivant, pas un dommage collateral au service de l’ego d’un homme.

Cooper a aussi exige que l’administration l’informe si le conseil venait un jour a inverser sa position officielle affirmant que le batiment ne sera pas demoli.

Un tribunal qui exige d’etre notifie avant qu’une promesse ne change dit, en creux, qu’il ne fait plus confiance a la promesse elle-meme.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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