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ANALYSE : 12 points d’écart, et la guerre commerciale qui s’efface
Crédit: Adobe Stock

Le bond de 7 points

Trois semaines plus tard, tout avait changé.

Le sondage Synopsis, mené du 24 au 26 août 2026 auprès de 1009 répondants et publié le 28 août, plaçait la CAQ à 27 % et le PQ à 28 %. Un point d’écart, l’équivalent d’une égalité statistique.

Une panique.

La CAQ avait gagné 7 points en un peu plus de deux semaines. Le Parti libéral, lui, en avait perdu six, retombant à 20 %.

Rivest nomme la cause

Christine Fréchette, chef de la Coalition avenir Québec, dépassait pour la première fois Paul St-Pierre Plamondon dans la question du meilleur premier ministre.

Youri Rivest, de la maison Synopsis, a rattaché cette poussée à un contexte précis : l’escalade de la guerre tarifaire avec les États-Unis, en plein dans la fenêtre de collecte.

Les chefs, eux, réagissaient chacun à sa manière. Charles Milliard, du Parti libéral, ironisait déjà sur la multiplication des sondages. Éric Duhaime, du Parti conservateur, rappelait que Pallas et Léger ne racontaient pas la même histoire. Paul St-Pierre Plamondon préférait questionner la firme avant de commenter le fond.

Un chiffre ne dit jamais pourquoi, tout seul. Celui-là avait un coupable tout trouvé.

Dans la grande région de Québec, l’écart s’inversait carrément : la CAQ y atteignait 36 %, contre 28 % pour le PQ et 22 % pour le PCQ. Dans la couronne de Montréal, elle ne devançait le PQ que d’un souffle, 32 % contre 30 %.

Un point d’écart, ça s’appelle une panique, pas une tendance.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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