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ANALYSE : 3 000 kilomètres de portée, et Trump qui admet que le levier ukrainien fonctionne
Crédit: Adobe Stock

Ce que Trump a écrit

Le 21 septembre, sur Truth Social, Donald Trump écrit que la Russie a « malheureusement perdu le contrôle » de son industrie du diesel.

Il ajoute qu’un grand nombre de ses raffineries ont sauté et sont, au moins temporairement, hors service. Aucun détail. CNBC le note.

Puis il réclame la fin d’une guerre qu’il juge ridicule et sans fin.

Un mot pèse plus que les autres. Il écrit que la Russie a perdu ce contrôle à cause de « sa guerre avec l’Ukraine ». Sa guerre. Celle de Moscou.

Le poids d’un adverbe

Malheureusement. Le mot est là, en tête de phrase.

Un président américain regrette que l’appareil pétrolier de l’agresseur flanche. On peut y lire de la compassion. J’y lis un calcul de prix, et je le signale comme une lecture, pas comme un fait.

Et pourtant, l’essentiel n’est pas l’adverbe. C’est l’aveu. Le président des États-Unis décrit, en toutes lettres, l’effet du levier ukrainien.

C’est un bon point pour Kyiv. Il faut le documenter, parce qu’il est vrai.

Un regret peut servir de preuve.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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