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ANALYSE : Pékin dose sa coopération sur le fentanyl à la goutte, avant chaque sommet
Crédit: Adobe Stock

Busan, puis Pékin

Le calendrier se lit comme une ordonnance.

Octobre 2025. Xi et Trump se rencontrent en Corée du Sud. En novembre, Pékin impose des permis sur 13 produits chimiques destinés aux trois pays d’Amérique du Nord, rapporte l’AP.

Mai 2026. Trump est reçu à Pékin. Dans la foulée, la Chine ajoute trois précurseurs liés au fentanyl. On passe à 16.

Septembre 2026. Xi vient à Washington. Deux de plus, la veille de son arrivée. On arrive à 18.

Trois ajouts à la liste nord-américaine. Trois rendez-vous au sommet. Chaque rendez-vous a reçu sa dose.

Ce que la série démontre

Je ne prétends pas lire dans la tête de Xi Jinping. Je lis des dates. Elles suffisent.

Ce texte est du côté de ceux qui paient les surdoses, au Canada comme aux États-Unis. Il est contre la méthode du pouvoir chinois, le Parti et son appareil d’État, qui dose sa coopération au rythme des sommets. Parce qu’un contrôle livré au compte-gouttes n’est pas une politique de santé. C’est une monnaie.

L’adversaire n’est pas le peuple chinois. C’est une décision, signée le 22 septembre par cinq administrations d’un État-parti, et le calendrier qui l’a produite.

Chaque rendez-vous reçoit sa dose, jamais avant.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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