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ANALYSE : Sept jours pour rouvrir Ormuz, un jour pour le refermer
Crédit: Adobe Stock

Ce que Téhéran a dit à Reuters

Le 22 septembre, un haut responsable iranien a dit à Reuters que son pays peut rouvrir le détroit en sept jours.

À une condition. Plutôt trois.

Il faut que Washington allège la pression militaire.

Il faut que Washington lève le blocus des ports iraniens.

Il faut que Washington annonce officiellement qu’il veut régler l’affaire par la diplomatie, puis qu’il s’entende sur un calendrier.

Le même responsable affirme que la proposition iranienne a été remise aux Américains par des médiateurs le 16 septembre, et que la délégation présente à New York a pleine autorité pour relancer la diplomatie. Il parle d’une « occasion en or ».

La liste qui s’allonge

Sept jours, c’est court. C’est précis. C’est fait pour être répété à la radio.

Et pourtant la liste s’allonge dès qu’on lit plus loin. Selon Al Jazeera, les conditions iraniennes comprennent aussi le dégel des avoirs iraniens et la fin de la guerre. CBS News rapporte la même exigence, formulée comme la fin de la guerre sur tous les fronts.

Tous les fronts. Pas seulement le bras de mer entre l’Iran et Oman.

L’agence japonaise Kyodo a rapporté la même offre, selon CBS News : une semaine, si le blocus tombe. La semaine est constante. Le reste bouge.

Une offre qui change de taille selon l’oreille qui l’entend n’est pas encore une offre. C’est une ouverture de négociation.

Sept jours, c’est le titre. Le contrat est plus long.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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