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CHRONIQUE : Diego Garcia ne se garde pas avec un oui d’une syllabe
Crédit: Adobe Stock

Ce que Trump a dit

La rencontre a duré 40 minutes, selon The Independent. C’était la première, en personne, entre les deux hommes.

Le ton était chaud. Trump a dit que la relation avec Londres allait mieux qu’avec le prédécesseur de Burnham. Il l’a décrit comme un homme d’affaires naturel.

Puis il a parlé des Chagos. Deux adjectifs : « terrible » et « ridicule ».

Il a décrit l’île comme « un terrain très important, militairement et stratégiquement ». Pour les Britanniques. Pour les Américains.

La chaleur d’abord. La gifle ensuite.

La BBC précise qu’il a insisté sur son importance pour les opérations américaines liées à l’Iran.

Ce que Burnham a dit ensuite

Plus tard, interrogé par la BBC, Burnham n’a pas démenti que l’accord puisse être mort. Il a esquivé.

Il a parlé d’un accord hérité. Il a dit qu’il fallait une résolution. Il a répété que l’avenir de la base importait pour la sécurité britannique, et pour Washington.

Nigel Farage, lui, n’a rien esquivé. Il a déclaré l’accord mort, en remerciant le ciel, rapporte la BBC.

Je suis du côté de la base et de la parole signée. Contre le revirement de Washington, qui les oppose l’une à l’autre. Parce qu’une île se garde mieux avec un traité qu’avec une volte-face.

Deux adjectifs ne remplacent pas un traité.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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