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CRITIQUE : Pas de paix sans justice, et le ciel français grand ouvert
Crédit: Adobe Stock

Trois questions posées d’avance

Je critique un discours. Pas un homme. Pas neuf ans de pouvoir.

Un texte de plus de 4 000 mots, publié par l’Élysée avec la mention « seul le prononcé fait foi ». C’est l’objet. Je le juge sur trois critères, annoncés ici pour qu’on puisse me les retourner.

Un. La cohérence avec les actes de la France : l’Ukraine, la Palestine reconnue, l’Iran, l’Europe de la défense.

Deux. L’exactitude. Une phrase fausse, à cette tribune, ne reste jamais une phrase.

Trois. La portée. Ce que le texte change le lendemain matin.

Ce que je laisse de côté

Le talent de l’orateur est connu. L’élan aussi. Je laisse le style aux admirateurs et aux adversaires.

Ma position tient en une phrase. Je suis du côté de sa formule, contre ses angles morts, parce qu’une formule juste se juge à ce qu’elle coûte à celui qui la prononce.

Un discours se juge à ce qu’il oblige.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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