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OPINION : Le football a sorti la Russie en quatre jours, les colonies jouent encore
Crédit: Adobe Stock

Un rectangle de gazon près de Ramallah

Il existe un terrain de football à Givat Ze’ev, une colonie proche de Ramallah.

En septembre 2016, Human Rights Watch l’a documenté. Selon l’organisation, il est bâti sur la terre de deux familles de Beitunia, le village palestinien voisin. Elles en ont perdu l’accès quand la colonie a été construite, en 1977.

Des lignes blanches. Deux buts. Un club affilié à la fédération israélienne.

De l’autre côté, un village sans terrain aux normes. Le club de Beitunia, écrivait Human Rights Watch, devait s’entraîner dans une ville voisine.

Qui a le droit d’entrer

Le même document ajoutait ceci : les Palestiniens de Cisjordanie n’ont pas le droit d’entrer dans les colonies, sauf les travailleurs munis d’un permis. Ils ne peuvent donc ni jouer dans ces clubs ni regarder leurs matchs depuis la clôture.

Tout parent de joueur connaît le samedi matin. Le sifflet. Le gazon mouillé. Le café tiède dans l’estrade. Les crampons qui claquent sur le béton du vestiaire.

Ici, la scène a une barrière.

En mai 2025, FairSquare citait encore Givat Zeev parmi les colonies dont les clubs évoluent dans le championnat israélien. Amnistie, en mars 2026, en recensait au moins six.

Un terrain aux normes, sur la terre des autres.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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