Skip to content
DÉCRYPTAGE : Pékin empêche le ravitaillement d’Ayungin à 60 milles et ne parle que de haut-parleurs
Crédit: Adobe Stock

Soixante milles avant l’écueil

Le récit de Manille est précis. Il vient du contre-amiral Roy Vincent Trinidad. Il est le porte-parole des forces armées philippines pour la mer des Philippines occidentale. Le Daily Tribune rapporte ses mots.

Le jeudi 24 septembre, le cargo civil M/V Lapu-Lapu fait route vers l’écueil Ayungin. On l’appelle aussi Second Thomas. Trois navires de la marine et de la Garde côtière philippines l’accompagnent.

Le Lapu-Lapu n’est pas un navire de guerre. C’est un bateau civil. L’armée l’utilisait déjà pour la mission de juillet 2024, selon l’agence de presse philippine.

Ils sont encore à environ 60 milles nautiques de l’écueil. Les navires chinois commencent alors à se rapprocher.

De 20 h 35 à 23 h environ, heure de Manille, on les appelle à la radio. On les suit. On les serre de plus en plus près. Près de deux heures et demie.

La relève suspendue

En face, selon Trinidad, 3 navires de guerre de la marine de l’Armée populaire de libération. Et 5 navires de la Garde côtière chinoise. Parmi eux, 2 vedettes lance-missiles de classe Houbei.

Le commandant de la mission suspend l’opération. Il veut éviter une escalade. Il veut éviter un danger pour ses équipages.

La Garde côtière philippine, citée par Reuters, va plus loin. Selon elle, les manœuvres chinoises ont empêché la mission d’aboutir.

La relève a fait demi-tour avant de voir le récif.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu