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REPORTAGE : En plein jour, Moscou frappe un nœud internet de Kyiv et laisse quatre morts sur un stationnement
Crédit: Adobe Stock

14 h 30, l’armée de l’air

À 14 h 26, l’armée de l’air ukrainienne signale des drones à réaction qui filent vers Vychhorod et Kyiv, par le nord.

À 14 h 30, elle écrit : « Kyiv, drones à réaction sur la ville. Restez dans les abris. »

Selon Glavcom, l’alerte aérienne avait commencé à 14 h 27. La huitième de la journée. Elle a duré 23 minutes.

14 h 43, le maire

À 14 h 43, le premier message du maire tombe. Un drone a touché un immeuble de bureaux à Solomianskyï. Façade endommagée. Fenêtres soufflées. Des victimes, selon les premières informations.

Treize minutes entre l’ordre de s’abriter et ce message. Treize minutes pour lire l’alerte. Treize minutes pour décider si c’est la bonne. Treize minutes pour laisser l’écran allumé et trouver l’escalier.

Un drone à réaction n’est pas le drone à hélice des nuits d’hiver. Il va plus vite. UNITED24 écrit que c’est un appareil de ce type qui a touché l’immeuble.

La sirène, à Kyiv, tout le monde la connaît par cœur. Trop bien. La journée avait commencé avant l’aube, et elle n’était pas finie.

La huitième alerte d’une journée ne pèse pas comme la première. C’est injuste. C’est humain.

Treize minutes, c’est le temps d’un café. Pas d’un abri.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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