14 h 30, l’armée de l’air
À 14 h 26, l’armée de l’air ukrainienne signale des drones à réaction qui filent vers Vychhorod et Kyiv, par le nord.
À 14 h 30, elle écrit : « Kyiv, drones à réaction sur la ville. Restez dans les abris. »
Selon Glavcom, l’alerte aérienne avait commencé à 14 h 27. La huitième de la journée. Elle a duré 23 minutes.
14 h 43, le maire
À 14 h 43, le premier message du maire tombe. Un drone a touché un immeuble de bureaux à Solomianskyï. Façade endommagée. Fenêtres soufflées. Des victimes, selon les premières informations.
Treize minutes entre l’ordre de s’abriter et ce message. Treize minutes pour lire l’alerte. Treize minutes pour décider si c’est la bonne. Treize minutes pour laisser l’écran allumé et trouver l’escalier.
Un drone à réaction n’est pas le drone à hélice des nuits d’hiver. Il va plus vite. UNITED24 écrit que c’est un appareil de ce type qui a touché l’immeuble.
La sirène, à Kyiv, tout le monde la connaît par cœur. Trop bien. La journée avait commencé avant l’aube, et elle n’était pas finie.
La huitième alerte d’une journée ne pèse pas comme la première. C’est injuste. C’est humain.
Treize minutes, c’est le temps d’un café. Pas d’un abri.
L'immeuble qu'on appelle encore Inkom
Au croisement de Vadym-Hetman
Le maire écrit « immeuble de bureaux ». La presse locale donne le nom.
Selon le site kyivien Informator, le drone a touché le centre d’affaires Compass FM, au croisement des rues Vadym-Hetman et Famille-Brodsky, à Chouliavka. Les Kyiviens l’appellent encore par son ancienne enseigne. Inkom.
L’immeuble se trouve à 300 mètres d’une entrée de métro, précise le site. Un intégrateur informatique y loge. La Fédération ukrainienne de sport informatique aussi. Et l’opérateur Datagroup.
Un pôle, pas une caserne
Tvoemisto et Glavcom font le même lien : Inkom abrite l’infrastructure de Datagroup, fournisseur d’accès à internet.
Un pôle de bureaux. Des gens qui codent, qui répondent au téléphone, qui surveillent des baies de serveurs. Une bouche de métro à quelques minutes de marche. Rien, dans ce que la presse décrit, ne ressemble à une caserne.
Une adresse de quartier. Un nom de métro. Le genre d’endroit qu’on donne à un chauffeur de taxi sans avoir à l’épeler.
Ce qui s’y trouve ressemble plutôt à un nœud. Une partie de l’internet d’une capitale passe par là.
La ville dit encore Inkom. Le drone a trouvé l’adresse.
Les serveurs avaient un double
Le message de Datagroup
À 16 h 19, Interfax-Ukraine publie la déclaration de l’opérateur. Datagroup, qui fait partie depuis septembre 2024 du groupe Datagroup-Volia-lifecell, confirme que son centre de données a été endommagé par l’attaque de l’après-midi.
« Le principal : nos employés n’ont pas été blessés », écrit l’entreprise. Les données des clients sont préservées. Tous les services, dit-elle, tournent depuis des sites de secours. L’infrastructure avait été doublée. Elle tient.
Ce que la réserve ne couvre pas
J’ai lu ce message avec soulagement. Je l’avoue. Une ville en guerre qui garde son internet garde ses alertes, ses virements, ses appels aux siens.
Puis j’ai relu celui de 15 h 03.
Les serveurs avaient un double. Pas eux.
Je suis du côté des gens de Chouliavka et des ingénieurs qui ont doublé ce réseau. Contre la décision de frapper, en plein jour, les nœuds de télécommunication d’une capitale. Parce que le 25 septembre, le centre de données a basculé sur ses sites de secours, et que quatre personnes sont mortes, dont trois retrouvées sur le stationnement.
Une copie de secours existe pour les données. Pas pour les passants.
Mercredi, déjà
Le 23 septembre, 100 000 foyers
Ce n’est pas le premier centre de données touché cette semaine.
Le 23 septembre, selon Ukrainska Pravda, une attaque russe endommage le centre de données qui abrite l’équipement du fournisseur UTELS. Le ministère ukrainien de la Transformation numérique évalue à environ 100 000 foyers ceux qui perdent internet, à Kyiv et dans sa région.
Interfax-Ukraine dresse la liste des touchés de ce mercredi. MiroHost. Pavutyna. UTELS. Domonet. Kievnet. Faust. Et le centre de données du centre d’expositions Parkovyi.
Ce mercredi-là, à 12 h 55, Interfax-Ukraine prévenait déjà : réseau perturbé possible, deux fournisseurs touchés.
Le lendemain, Ukrainska Pravda écrit que le centre de données de MiroHost est détruit. Son fondateur ne sait pas dire quand le service reprendra en Ukraine.
Le 25, Datagroup
Ce n’est pas une panne. Ce n’est pas un immeuble tiré au sort. Ce n’est pas une nuit isolée. Ce n’est pas un seul fournisseur malchanceux.
Mercredi, une demi-douzaine d’opérateurs. Vendredi, un opérateur présent, selon Glavcom, dans plus de 90 localités du pays.
Chaque fois, le même mot revient dans la presse ukrainienne : centre de données. Chaque fois, un nom d’opérateur que les Kyiviens connaissent par leur facture.
Deux jours d’écart.
Deux jours d’écart, une même famille de cibles.
Ce que Moscou écrit
Le 25, le bilan de la semaine
Le même 25 septembre, le ministère russe de la Défense publie le bilan de sa semaine.
Du 19 au 25 septembre, rapporte Rossiïskaïa Gazeta, les forces russes ont mené deux frappes massives et sept frappes groupées sur l’Ukraine. Parmi les cibles revendiquées, des « centres logistiques et de télécommunications ».
Le mot est écrit. Télécommunications. Kyiv n’a pas besoin de deviner ce que Moscou cherche. Moscou l’a publié.
Le 20, Bi-mobile
Le 20 septembre, selon Vedomosti, le même ministère revendiquait déjà une frappe sur un centre de données de Kyiv, nommé Bi-mobile. Moscou affirme qu’il stockait et traitait des données de renseignement pour l’armée ukrainienne.
Je le note sans ironie. Un pouvoir qui publie ses catégories de cibles verse lui-même une pièce au dossier.
Le ministère revendique la semaine. Le ministère revendique la catégorie. Le ministère revendique Bi-mobile, nommément. Son bilan hebdomadaire, lui, ne nomme ni Kyiv ni Chouliavka.
L’adversaire de ce texte n’est pas un peuple. C’est cette décision, signée par un ministère, datée de la semaine, qui range les nœuds internet d’une capitale parmi les cibles.
Moscou écrit télécommunications. Kyiv écrit quatre morts.
Double usage, plaide Moscou
Une armée vit de données
L’objection mérite d’être posée sans caricature.
Une armée moderne vit de données. Elle passe par les mêmes câbles, les mêmes centres, les mêmes fournisseurs que les civils. Frapper un centre de données, plaiderait Moscou, c’est frapper un outil de guerre. Le 20 septembre, son ministère l’a écrit pour Bi-mobile.
Cette objection demande une preuve. Pas un adjectif.
100 000 foyers et une alerte
Datagroup, selon Glavcom, sert des entreprises et des foyers. Le 23 septembre, la même famille de frappes a privé d’internet environ 100 000 foyers, selon le ministère de la Transformation numérique.
Cette semaine, le ministre des Affaires étrangères Andriï Sybiha a rappelé, selon The Record, que la connectivité est une infrastructure civile critique. C’est par elle que passent les alertes aux missiles.
L’argument prouve trop. S’il suffisait qu’un soldat puisse emprunter un câble, aucun réseau d’aucune capitale ne serait civil. Ni à Kyiv. Ni à Montréal.
Et à Chouliavka, les morts n’étaient pas dans une salle de serveurs. Trois ont été retrouvés sur un stationnement.
Autrement dit, même si un soldat avait un jour consulté un serveur de Datagroup, ce sont des gens sur un stationnement qui ont payé, un vendredi après-midi.
Le réseau civil porte aussi l’alerte qui sauve.
Aujourd'hui, le réseau a tenu
Datagroup tourne sur ses secours
Il faut écrire ce qui dérange la thèse.
Ce vendredi, l’internet de Kyiv n’est pas tombé. Datagroup l’affirme : ses services tournent depuis les sites de secours. À l’heure où j’écris, aucune panne générale n’est annoncée. Qui voulait titrer sur une capitale coupée doit ranger son titre.
La série de frappes contre les centres de données, si c’en est une, n’a pas produit son effet ce jour-là. Des ingénieurs ukrainiens l’avaient devancée.
Cette réussite ne fait aucun bruit. Un site de secours qui démarre ne s’entend nulle part, et personne ne le filme.
Et le ciel n’a pas suffi
Il y a une seconde concession, plus lourde pour notre camp. L’armée de l’air a donné l’alerte à 14 h 30. Le drone a touché quand même.
La défense aérienne de Kyiv n’a pas arrêté celui-là. En plein jour. Au cœur de la ville. C’est un fait, et il ne se range pas dans un tiroir.
Et pourtant, rien de cela n’allège le compte. C’est vrai, et cela ne change pas ceci : la réserve a sauvé les données, pas les quatre.
Le réseau a tenu. Le ciel, pas cette fois.
Quatre
De trois à quatre, 31 minutes
15 h 03 : trois corps.
15 h 34 : quatre morts.
Entre les deux messages, trente et une minutes. Le temps qu’un blessé meure, ou qu’un corps soit trouvé plus loin. Le message ne dit pas lequel.
Ce que le bilan ne dit pas
Le bilan dit quatre. Le bilan dit sept blessés. Le bilan dit un enfant parmi eux. Le bilan dit que le feu est éteint. Il ne dit ni les noms, ni les âges, ni ce qu’ils faisaient là.
Un bilan de maire est une information d’urgence. Il est écrit pour les secours et pour les familles. Ce n’est pas une nécrologie. Celle-là viendra, ou ne viendra pas.
Qui étaient-ils ?
Sur un stationnement de bureaux, vers le milieu de l’après-midi, il y a toujours quelqu’un qui revient de dîner. Quelqu’un qui part plus tôt. Quelqu’un qui cherche ses clés, la main au fond de la poche.
Quatre.
Datagroup écrit que ses employés n’ont pas été blessés. Les quatre ne seraient donc pas de l’entreprise frappée. Ils étaient à côté.
Le serveur a basculé. Eux n’avaient nulle part où basculer.
Le même district, deux fois
4 h 33, puis 5 h 24
Solomianskyï n’a pas attendu l’après-midi.
À 4 h 33, le maire écrit qu’un drone est tombé sur un bâtiment non résidentiel du district. Danger de missiles sur la capitale, ajoute-t-il. Restez aux abris.
À 5 h 24, nouveau message. Un immeuble d’habitation de 25 étages est touché à hauteur du quatrième. Un feu en terrain découvert près d’un bâtiment non résidentiel. Un blessé, selon les premières informations.
15 h 51, un établissement de santé
4 h 33 : un bâtiment non résidentiel. 14 h 43 : un immeuble de bureaux.
Puis 15 h 51. Un autre établissement de santé de la capitale est endommagé, encore à Solomianskyï. Trois personnes qui se trouvaient tout près sont hospitalisées, dont un enfant.
Le même maire, le même format, message après message. Le district. L’étage. Les victimes. Il écrit comme on pose des pansements, vite, sans adjectif.
Un district. Une nuit. Un après-midi. Une clinique. Personne, dans ces messages, ne parle de caserne.
Un district, une journée, quatre messages du maire.
Pourquoi un vendredi après-midi
Les bureaux sont pleins
Une frappe de nuit sur un centre de données touche des machines. Une frappe de jour touche aussi ceux qui travaillent autour.
Un vendredi, vers 14 h 40, un immeuble de bureaux est occupé. Son stationnement aussi. N’importe quel état-major le sait.
Qui choisit l’heure ?
Ce que le drone à réaction change
Le drone à réaction raccourcit l’avertissement. L’après-midi remplit les étages. Ensemble, ils déplacent le coût vers les gens.
Et pourtant, le bilan russe de la semaine parle de « centres de télécommunications » sans jamais dire l’heure. Comme si un stationnement plein était un détail d’exécution.
La fonction de cette frappe ne serait pas seulement de couper un réseau. Elle rappellerait à une capitale qu’aucune heure de bureau n’est sûre. C’est une déduction, pas une citation. Personne à Moscou ne l’écrira.
Frapper l’après-midi, c’est frapper un stationnement plein.
Huit alertes avant le souper
La journée d’une capitale
Glavcom compte la huitième alerte aérienne à 14 h 27. Huit depuis minuit.
Huit fois, les téléphones. Huit fois, la même question entre le bureau et l’escalier.
La ville a vécu ce vendredi au rythme des messages. À 11 h 41, l’armée de l’air signale un drone à réaction vers Kyiv. À 11 h 58, un autre, par le sud. À 12 h 24, un troisième au sud de la ville, vers Tchabany et Vychneve.
La ville compte les alertes. La ville compte les blessés. La ville compte les minutes entre deux messages. La ville compte, et elle travaille quand même.
Trente et un à 16 h 09
À 16 h 09, le maire publie le bilan de la journée. 31 blessés à Kyiv. 15 hospitalisés, dont deux enfants. Cinq habitants morts, dont un enfant.
L’enfant, c’était le matin, dans un autre quartier. Son histoire a son propre récit. Ici, il reste un chiffre dans une addition qui ne devrait pas exister.
Le téléphone qui vibre sur le bureau. La porte de l’escalier qui claque. Le verre qui craque sous la semelle, partout où une fenêtre a cédé.
Une capitale qui compte encore est une capitale qui tient.
Bi-mobile, MiroHost, Datagroup
Le 20, le 23, le 25
Le 20, un centre de données revendiqué par Moscou. Le 23, une demi-douzaine d’opérateurs touchés. Le 25, Datagroup.
D’abord, on frappe les câbles. D’abord, on frappe les salles froides où tournent les serveurs. D’abord, on frappe les nœuds par où passent les alertes, les paiements, les appels.
Et ensuite ?
Tous n’ont pas de site de secours
Le 23, selon The Record, UTELS a rétabli son service en deux heures. Le même jour, Pavutyna voyait près de la moitié de son réseau touchée.
Datagroup avait son double. MiroHost, le 24, ne savait pas quand il reprendrait son service en Ukraine. Si la série se prolonge, la prochaine cible pourrait être moins bien protégée.
Une alerte qui n’arrive plus sur un téléphone, un après-midi de semaine, à treize minutes d’un impact…
Chaque opérateur qui double ses serveurs paie deux fois. Une fois pour le réseau. Une fois pour sa copie. C’est le prix d’un internet en guerre, et cette facture n’est jamais adressée à Moscou.
Et pourtant, la défense d’une ville contre cette menace se voit mal. Elle ne fait pas de cratère. Elle fait des baies dupliquées, des sites de secours, des ingénieurs qui dorment peu.
D’abord les câbles. Ensuite, le silence des alertes.
Personne n'a doublé le stationnement
Vendredi soir, Chouliavka
Le feu du stationnement est éteint depuis 15 h 34. Datagroup évalue ses dégâts. Les services tournent ailleurs.
La ville a fait ce qu’elle sait faire. Doubler les câbles. Doubler les centres. Doubler les sites de secours. Elle ne sait pas doubler un stationnement.
Ici, la résilience d’un réseau est un mot de rapport annuel. À Kyiv, c’est un vendredi après-midi, un stationnement, une copie qui démarre ailleurs.
Ce n’est pas un reproche aux ingénieurs. C’est la limite de la résilience : elle protège des systèmes. Les corps, c’est le ciel qui les protège, et le ciel ne se relance pas depuis un site de secours.
Une ville alliée, des passants
Que choisissons-nous de protéger d’abord, quand une capitale alliée sait déjà sauver ses données, et pas encore ses passants ?
Le réseau a basculé. Le bilan, lui, reste à quatre.
Demain, quelqu’un se garera à Chouliavka.
Le nœud internet a son double. Le stationnement n’en aura jamais.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur, expert et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. La règle de méthode est constante : une information factuelle n’est publiée que si une source vérifiable la porte, et les sources effectivement utilisées par cet article sont listées sous Sources, jamais ici.
Familles de sources primaires retenues par la publication, quand le dossier en comporte : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues.
Familles de sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles.
Quand un article cite des données statistiques, économiques ou géopolitiques, elles proviennent d’institutions productrices de données (organisations intergouvernementales, banques centrales, instituts statistiques nationaux), et l’institution exacte est nommée sous Sources.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Cet article décrit un état documenté à sa date de publication, et non une prédiction : une évolution ultérieure peut en déplacer les perspectives. Aucune mise à jour n’est promise d’avance; lorsqu’un article est corrigé ou complété, la modification est datée dans le texte.
Pour toute demande de correction, veuillez envoyer un courriel à [email protected].
Sources :
Sources Primaires :
Vitali Klitschko, maire de Kyiv — quatre morts et sept blessés à Solomianskyï, 25 septembre 2026
Vitali Klitschko, maire de Kyiv — bilan de la journée, 31 blessés et cinq morts, 25 septembre 2026
Armée de l’air ukrainienne — alerte aux drones à réaction sur Kyiv, 25 septembre 2026
Sources Secondaires :
Interfax-Ukraine — le centre de données de Datagroup endommagé, 25 septembre 2026
Informator — le centre d’affaires Compass FM, ex-Inkom, à Chouliavka, 25 septembre 2026
Ukrainska Pravda — MiroHost détruit, 100 000 foyers privés d’internet le 23, 24 septembre 2026
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