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ÉDITORIAL : Washington invite Poutine à Miami, le Canada ne doit pas s’y asseoir en silence
Crédit: Adobe Stock

Une invitation au micro

Rubio parlait après avoir rencontré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, en marge de l’Assemblée générale.

« Nous avons invité le président Poutine au G20 », a-t-il dit, selon la transcription du département d’État.

Rubio parlait au nom d’un président. L’invitation n’est pas une idée de fonctionnaire. C’est une décision de l’administration Trump.

Il y voit une occasion pour Poutine de parler avec le président. Et avec d’autres dirigeants. Il espère que l’invitation sera acceptée.

Trump et Poutine se sont parlé au téléphone au moins une douzaine de fois depuis le retour de Trump, précise-t-il.

Sur sa rencontre avec Lavrov, il ne veut pas parler de percée majeure. Ce sont ses mots. Pas les nôtres.

Il pose tout de même une condition, en passant. Une autre rencontre serait bonne s’il y a un but derrière, dit-il. Le but n’est pas nommé.

Trump National Doral

Le sommet s’ouvre le 14 décembre, écrit Newsweek. Il doit se tenir au club de golf Trump National Doral, à Miami, selon The Guardian.

Un club qui porte le nom de l’hôte. Un golf. Un nom. Une scène.

Poutine n’a pas assisté en personne à un sommet du G20 depuis 2019, rappelle The Guardian.

Sept ans. Une invasion à grande échelle entre les deux.

Pour décor, un golf. Pour bagage, un mandat d’arrêt.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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