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CHRONIQUE : Trump salue la fin d’une « excursion en enfer » et retire d’Erbil sa défense aérienne
Crédit: Adobe Stock

À 20 h 22, il ne restait plus un soldat américain en Irak.

Le drone a frappé.

Lundi, trois drones Hadid-110 avaient déjà visé ce camp, a dit un haut responsable du PDKI à Rudaw. Il les attribue aux Gardiens de la révolution.

Les frappes ont visé les bases du parti : plus de 164 missiles et drones, compte le PDKI. Les frappes ont visé les résidences du président et du premier ministre kurdes, relève Rudaw. Les frappes ont visé des sites d’énergie et des institutions kurdes, ajoute Hejar Berenji, représentant du PDKI aux États-Unis.

Il reconnaît le prétexte. La présence de la coalition en a servi, dit-il. Elle n’était « pas la raison principale ».

Les drones ne visaient pas que les Américains.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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