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CHRONIQUE : Dans l’ombre de Trump, quand le FBI devient un fantôme politique
Crédit: Adobe Stock

L’instrumentalisation d’une institution

Depuis son retour à la Maison-Blanche en 2024, Trump a fait du FBI son arme favorite. Une arme qu’il utilise pour intimider. Pour punir. Pour régler des comptes.

En 2025, il a limogé des procureurs qui enquêtaient sur ses alliés. Il a pardonné des centaines de partisans condamnés pour l’assaut du Capitole. Il a utilisé le département de la Justice pour cibler ses ennemis, comme l’ancien directeur du FBI James Comey ou la procureure de New York Letitia James. Et maintenant, il s’attaque aux élections de 2020.

Mais il y a un détail qui cloche. Dans les milliers de pages de documents rendus publics par le département de la Justice, le nom de Trump apparaît. Des allégations. Des rumeurs. Des accusations. Pourtant, aucune enquête ne vise Trump. Aucune subpoena ne le concerne. Aucune menace ne pèse sur lui. Comme si, dans cette Amérique, il y avait deux poids, deux mesures. Une justice pour les uns. Une impunité pour les autres.

Je me souviens d’un reportage que j’avais vu, il y a quelques années. Un reportage sur le FBI. Sur ces hommes et ces femmes qui, malgré tout, croyaient encore en leur mission. Qui croyaient encore que la loi était la loi. Qui croyaient encore que leur travail était de protéger, pas de servir. Ce soir, en repensant à ce reportage, je me demande : que reste-t-il de cette croyance ? Quand un président peut appeler des agents pour leur donner des ordres personnels. Quand une institution comme le FBI peut être transformée en milice privée. Quand la justice devient un jeu de pouvoir. À quel moment avons-nous accepté que les gardiens de la loi deviennent les soldats d’un homme ?

La descente d’Atlanta : un symbole

La descente du FBI à Atlanta, c’est plus qu’une opération. C’est un symbole. Un symbole de ce que devient l’Amérique sous Trump. Un pays où les élections ne sont plus sacrées. Où les institutions ne sont plus indépendantes. Où la vérité ne compte plus.

Les responsables locaux ont dénoncé une « intimidation ». Robb Pitts, président de la commission du comté de Fulton, a déclaré : « Fulton County a été ciblé pendant des années parce que j’ai résisté au grand mensonge de Donald Trump. » Mais qui l’écoute ? Qui protège ces fonctionnaires ? Qui défend ces électeurs ? Personne. Parce que dans l’Amérique de 2026, la loi n’est plus ce qui nous unit. Elle est ce qui nous divise.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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