980 drones, 1 100 bombes, 2 missiles — le bilan d’un mois de janvier 2026
Dans un message publié sur X, le président ukrainien Volodymyr Zelensky révèle les chiffres de janvier 2026 : plus de 980 drones d’attaque, près de 1 100 bombes aériennes guidées, et deux missiles lancés contre l’Ukraine. 980 drones. Presque mille. Assez pour frapper une cible différente chaque heure du mois. Assez pour tenir tout un pays en haleine, pour forcer les Ukrainiens à vivre dans la peur constante du prochain sifflement dans le ciel.
Zelensky accuse la Russie de vouloir « perturber la logistique et la connectivité entre les villes et les communautés ukrainiennes ». En d’autres termes : isoler, affaiblir, asphyxier. Les drones ne visent pas seulement des bâtiments. Ils visent l’âme d’un pays. Ils visent sa capacité à résister, à se tenir debout, à croire en demain.
980 drones. Je répète ce chiffre. 980. Presque mille machines volantes, pilotées à distance, qui décident de qui vit et de qui meurt. 980 fois, un opérateur russe, assis dans un bunker, a appuyé sur un bouton. 980 fois, une famille ukrainienne a entendu le bourdonnement avant l’explosion. 980 fois, des enfants se sont cachés sous leur lit. Et le monde parle de « désescalade ». Le monde parle de « négociations ». Le monde parle de « pauses humanitaires ». Mais les drones, eux, continuent de voler. Et les morts, eux, continuent de s’accumuler.
Elon Musk et Starlink : la guerre des satellites
Dans un autre registre, mais toujours lié à cette guerre technologique, Elon Musk annonce que les mesures prises par SpaceX pour empêcher l’utilisation non autorisée de Starlink par la Russie semblent porter leurs fruits. Après que des officiels ukrainiens ont découvert des terminaux Starlink sur des drones russes utilisés pour frapper l’Ukraine, Musk a agi. « Les premières étapes donnent déjà des résultats réels », déclare le ministre ukrainien de la Défense, Mykhailo Fedorov, remerciant Musk pour son soutien.
Mais cette victoire technologique ne doit pas masquer l’absurdité de la situation : une guerre où des milliardaires américains deviennent des acteurs clés, où des satellites privés décident du sort de villes entières, où la frontière entre innovation et destruction devient de plus en plus floue.
Elon Musk joue aux échecs avec Poutine. Et pendant ce temps, des mineurs meurent dans un bus, des femmes enceintes saignent dans des couloirs de maternité, des enfants grelottent dans des appartements sans chauffage. La technologie nous promet un monde meilleur. Mais aujourd’hui, elle nous donne des drones tueurs et des milliardaires qui décident, depuis leur bureau climatisé, qui a le droit de se connecter à internet et qui doit rester dans le noir. Quel monde est-ce là, où la vie d’un mineur vaut moins qu’un abonnement Starlink ?
Le froid qui tue : quand la guerre devient climatique
Kyiv sans chauffage, -23°C dans les appartements
À Kyiv, la capitale ukrainienne, 700 immeubles sont toujours privés de chauffage à cause des attaques russes sur les infrastructures énergétiques. -23°C la nuit. Des familles entières entassées dans une seule pièce, des enfants enveloppés dans des couvertures, des personnes âgées qui grelottent sous des montagnes de vêtements. Le froid n’est plus une métaphore. Il est une arme.
La Russie ne se contente pas de bombarder. Elle gèle l’Ukraine. Elle transforme l’hiver en complice. Elle force les Ukrainiens à choisir entre mourir sous les bombes ou mourir de froid. Et le monde, une fois de plus, regarde ailleurs.
Je pense à ma grand-mère, qui avait 90 ans quand elle est morte, paisiblement, dans son lit, entourée des siens. Je pense à ces grands-mères ukrainiennes, qui meurent seules, dans des appartements glacés, parce qu’un missile a détruit la centrale électrique du quartier. Je pense à ces enfants qui n’ont jamais connu un Noël au chaud. Je pense à ces pères qui cassent des meubles pour allumer un feu. Et je me demande : où est l’humanité ? Où est cette solidarité que nous clamons si fort sur les réseaux sociaux ? Pourquoi est-ce que nous acceptons que des gens meurent de froid en 2026, alors que nous avons la technologie, les ressources, les moyens d’empêcher ça ?
Les générateurs et les dons : la résistance citoyenne
Face à cette barbarie climatique, les Ukrainiens résistent. Des initiatives citoyennes se multiplient. En République tchèque, une campagne de financement participatif, « Darek pro Putina » (« Un cadeau pour Poutine »), a récolté plus de 6 millions de dollars en cinq jours pour acheter des générateurs, des chauffages et des batteries à envoyer en Ukraine. 6 millions de dollars. En cinq jours. Preuve que, même dans l’horreur, l’humanité sait encore se mobiliser.
Mais ces gestes, aussi nobles soient-ils, ne doivent pas nous faire oublier l’essentiel : ces dons ne devraient pas être nécessaires. Personne ne devrait avoir à choisir entre acheter un générateur ou nourrir ses enfants. Personne ne devrait dépendre de la charité internationale pour survivre à l’hiver.
Six millions de dollars en cinq jours. C’est beau. C’est émouvant. Mais c’est aussi une condamnation cinglante de notre monde. Un monde où des citoyens ordinaires doivent financer des générateurs pour sauver des vies, pendant que des États dépensent des milliards en armes. Un monde où l’on célèbre la générosité des uns, alors qu’on devrait hurler contre l’indifférence des autres. Un monde où Poutine peut geler des villes entières, et où la seule réponse, c’est des collectes sur internet. Où est la justice ? Où est la colère ? Pourquoi est-ce que nous trouvons ça normal ?
Les négociations d’Abu Dhabi : l’espoir trahi
Report des pourparlers, jeu de dupe diplomatique
Alors que les drones pleuvent et que le froid tue, la diplomatie, elle, patine. Les pourparlers tripartites entre la Russie, l’Ukraine et les États-Unis, prévus initialement pour le 1er février, sont reportés aux 4 et 5 février à Abu Dhabi. Volodymyr Zelensky l’annonce sobrement sur X : « Les dates des prochaines réunions tripartites ont été fixées ». Aucune explication. Aucune justification. Juste un report.
Pendant ce temps, Dmitry Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe, loue le style « brutal » de Donald Trump, qu’il qualifie d’« efficace » dans la recherche de la paix. Une paix qui, pour Moscou, passe par l’annexion pure et simple de territoires ukrainiens. « Trump veut entrer dans l’histoire comme un faiseur de paix — et il essaie vraiment », déclare Medvedev. Mais quelle paix ? À quel prix ? Et pour qui ?
Je ris jaune en lisant Medvedev. « Faiseur de paix ». Comme si on pouvait parler de paix quand des drones frappent des maternités. Comme si on pouvait parler de paix quand des mineurs meurent dans leur bus. Comme si on pouvait parler de paix quand des villes entières gèlent. La paix de Poutine, c’est la paix des cimetières. C’est la paix des territoires occupés, des populations soumises, des résistants écrasés. Et Trump, dans cette histoire, n’est qu’un acteur de plus, un homme qui croit pouvoir jouer les médiateurs alors qu’il ne comprend même pas les enjeux. La paix ne se négocie pas dans les palaces d’Abu Dhabi. Elle se gagne sur le terrain, dans le sang, dans les larmes, dans la résistance. Pas dans les communiqués diplomatiques.
La Chine en embuscade : le jeu des alliances
Pendant que l’Occident tergiverse, la Chine avance ses pions. Sergei Shoigu, secrétaire du Conseil de sécurité russe, rencontre Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères, à Pékin. « Les relations bilatérales pourraient ouvrir de nouvelles perspectives cette année », déclare Wang Yi. « Nous devons travailler ensemble pour défendre le multilatéralisme dans une période de turbulences ».
Traduction : la Chine et la Russie s’unissent pour contester l’ordre mondial actuel. Pour imposer leur vision. Pour marginaliser l’Occident. Pendant que l’Europe et les États-Unis discutent de sanctions et de pourparlers, Pékin et Moscou préparent l’après-guerre. Une après-guerre où l’Ukraine, si elle survit, ne sera plus qu’un État fantoche, dépendant, affaibli.
La Chine et la Russie parlent de « multilatéralisme ». Mais leur multilatéralisme, c’est celui des dictatures. C’est celui où les droits de l’homme sont négociables. Où les frontières s’achètent. Où les peuples se soumettent. Pendant ce temps, l’Europe, divisée, hésitante, regarde son ombre. Elle parle de valeurs, mais elle ne les défend plus. Elle parle de démocratie, mais elle négocie avec ceux qui la piétinent. Elle parle de paix, mais elle laisse Poutine et Xi écrire les règles du jeu. Et l’Ukraine, dans tout ça ? L’Ukraine se bat. Seule. Avec pour seules armes son courage et sa détermination. Mais jusqu’à quand ?
La guerre des symboles : quand le patrimoine devient cible
La Lavra de Kyiv, joyau historique touché
Les drones russes ne se contentent pas de tuer. Ils détruisent. Ils effacent. Le 27 janvier 2026, une frappe touche la Kyiv-Pechersk Lavra, le plus célèbre monastère orthodoxe d’Ukraine, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Un symbole. Un lieu sacré. Un morceau d’histoire.
Le ministère ukrainien de la Culture dénonce une « attaque délibérée contre le patrimoine culturel ». Mais pour la Russie, les symboles sont des cibles. Parce que détruire un monument, c’est détruire une identité. C’est dire aux Ukrainiens : « Vous n’avez pas le droit à votre histoire. Vous n’avez pas le droit à votre mémoire. Vous n’avez pas le droit d’exister. »
Je pense à Notre-Dame. Je pense à Palmyre. Je pense à tous ces lieux qui portent en eux des siècles d’histoire, de foi, de culture. Et je me demande : qu’est-ce qui pousse un homme à ordonner la destruction d’un monastère ? Qu’est-ce qui pousse un soldat à appuyer sur un bouton pour réduire en poussière des fresques vieilles de mille ans ? La Lavra de Kyiv a survécu aux Mongols, aux Tatars, aux Soviétiques. Elle ne survivra peut-être pas à Poutine. Et ça, c’est plus qu’une tragédie. C’est un crime contre l’humanité. Parce que quand on détruit un monument, on ne détruit pas seulement des pierres. On détruit ce qui nous relie les uns aux autres. On détruit ce qui nous fait humains.
Les villages fantômes : Hrabovske et les disparus
Dans la région de Sumy, le village de Hrabovske, à la frontière russe, a été vidé de ses habitants. 52 personnes enlevées par les troupes russes. 52 vies disparues. 52 familles qui ne savent pas si leurs proches sont vivants ou morts. 52 raisons de plus pour que cette guerre ne soit pas oubliée.
Ces disparitions ne sont pas des accidents. Elles font partie d’une stratégie. Une stratégie de terreur. Une stratégie d’effacement. Une stratégie qui dit : « Vous n’existez plus. Votre village n’existe plus. Votre histoire n’existe plus. »
Cinquante-deux. C’est le nombre d’élèves dans une classe. C’est le nombre de places dans un bus. C’est le nombre de personnes qui peuvent tenir dans une petite église. Cinquante-deux. Et ils ont disparu. Comme ça. Sans trace. Sans explication. Sans justice. Je pense à leurs mères, qui attendent un signe. Je pense à leurs enfants, qui dessinent des portraits de leurs parents en espérant qu’ils reviennent. Je pense à ces villages fantômes, où ne restent que les murs et le silence. Et je me demande : comment peut-on encore parler de « négociation » quand des gens disparaissent comme ça ? Comment peut-on encore croire à la diplomatie quand un État enlève des civils comme on vole du bétail ?
La guerre des mots : quand le langage devient arme
Medvedev et le « style brutal » de Trump
Dmitry Medvedev, l’un des hommes les plus puissants de Russie, déclare que le « style brutal » de Donald Trump est « efficace » pour chercher la paix. Il ajoute que Trump « veut entrer dans l’histoire comme un faiseur de paix ». Mais quelle paix ? Une paix imposée par la force ? Une paix où l’Ukraine perdrait ses territoires, sa souveraineté, sa dignité ?
Medvedev, c’est l’homme qui a menacé l’Europe de « guerre nucléaire ». Qui a parlé de « raser » des villes. Qui a comparé les Ukrainiens à des « cochons ». Et c’est lui qui parle de paix. Une paix qui sent le soufre et le sang.
Je lis les mots de Medvedev, et j’ai envie de vomir. « Style brutal ». « Faiseur de paix ». Mais de quelle paix parle-t-il ? De cette paix des charniers ? De cette paix où les mineurs meurent dans leur bus, où les femmes enceintes saignent dans les couloirs des hôpitaux, où les grands-mères gèlent dans leurs appartements ? Trump, lui, croit pouvoir jouer les médiateurs. Il croit pouvoir négocier avec Poutine comme on négocie un contrat immobilier. Mais cette guerre n’est pas un jeu. Ce ne sont pas des pions sur un échiquier. Ce sont des vies. Des vies humaines. Des vies qui valent plus que tous les « styles brutaux » du monde. Alors non, Medvedev. Votre paix, nous n’en voulons pas. Votre paix pue la mort.
Le New START et la fin des illusions
Le 5 février 2026, le traité New START, dernier accord limitant les arsenaux nucléaires entre les États-Unis et la Russie, expire. Aucune prolongation en vue. Aucun nouvel accord. Juste le silence. Et la perspective d’un monde où plus rien ne limite la course aux armements.
Vladimir Poutine avait proposé une prolongation d’un an. Donald Trump avait dit que c’était « une bonne idée ». Mais les mots restent des mots. Et les missiles, eux, continuent de se multiplier.
New START. Un nom ironique, pour un traité qui meurt dans l’indifférence générale. Pendant que les drones tuent, que les maternités brûlent, que les mineurs meurent, les grandes puissances jouent à se faire peur avec des ogives nucléaires. Et nous, nous regardons. Nous lisons les titres. Nous haussons les épaules. Nous passons à autre chose. Comme si tout ça ne nous concernait pas. Comme si, demain, ce n’était pas nos villes qui pourraient être visées. Comme si, demain, ce n’était pas nos enfants qui pourraient mourir dans un bus. New START est mort. Et avec lui, meurt un peu plus l’espoir d’un monde où la raison l’emporterait sur la folie.
Conclusion : L’humanité à la croisée des chemins
Le choix qui nous reste
Nous sommes en février 2026. La guerre en Ukraine dure depuis quatre ans. Quatre ans de morts. Quatre ans de destructions. Quatre ans de promesses non tenues. Quatre ans de diplomatie impuissante. Quatre ans de drones, de bombes, de froid, de peur.
Et pourtant, le monde continue de tourner. Les Bourses montent et descendent. Les influenceurs postent leurs selfies. Les politiques font leurs discours. Comme si de rien n’était. Comme si, quelque part en Europe, des hommes, des femmes, des enfants ne mouraient pas sous les bombes. Comme si des maternités n’étaient pas des cibles. Comme si des mineurs ne rentraient pas chez eux en cercueil.
Mais nous avons un choix. Nous pouvons continuer à regarder ailleurs. Nous pouvons continuer à croire que ça ne nous concerne pas. Nous pouvons continuer à vivre comme si tout était normal.
Ou nous pouvons nous réveiller. Nous pouvons exiger que nos gouvernements agissent. Nous pouvons soutenir ceux qui résistent. Nous pouvons refuser que des drones décident de qui vit et de qui meurt. Nous pouvons refuser que des maternités deviennent des champs de bataille. Nous pouvons refuser que des mineurs meurent dans leur bus.
Parce que si nous n’agissons pas, nous sommes complices. Si nous restons silencieux, nous sommes complices. Si nous détournons le regard, nous sommes complices.
Je termine cet éditorial avec une question qui me hante : dans dix ans, quand nos enfants nous demanderont « Qu’avez-vous fait quand les drones frappaient les maternités ? », que leur répondrons-nous ? Leur dirons-nous que nous avons signé des pétitions ? Que nous avons partagé des posts sur les réseaux sociaux ? Que nous avons trouvé ça « triste » ? Ou leur dirons-nous que nous avons agi ? Que nous avons hurlé notre colère ? Que nous avons forcé nos gouvernements à bouger ? Que nous avons refusé de devenir complices ?
Parce que c’est ça, l’enjeu. Pas seulement pour l’Ukraine. Pour nous. Pour notre humanité. Pour ce qui reste de notre âme.
Alors aujourd’hui, je choisis de ne pas me taire. Aujourd’hui, je choisis de regarder cette guerre en face. Aujourd’hui, je choisis de me battre. Pas avec des armes. Avec des mots. Avec des idées. Avec la conviction que, tant qu’il reste des hommes et des femmes pour dire « non », l’espoir n’est pas mort.
Et vous ?
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste. Je suis chroniqueur. Mon rôle n’est pas de rapporter les faits de manière neutre, mais de les interpréter, de les ressentir, et de les transmettre avec toute la force émotionnelle qu’ils méritent. Mon expertise réside dans l’analyse des dynamiques géopolitiques, mais aussi — et surtout — dans la capacité à donner une voix à ceux qu’on n’entend pas. À mettre des visages sur les chiffres. À faire en sorte que le lecteur ne puisse plus détourner les yeux.
Je ne prétends pas à l’objectivité. Je prétends à la lucidité. À la vérité des émotions. À la connexion humaine. Mon travail, c’est de faire en sorte que vous, lecteur, vous sentiez concerné. Que vous ressentiez, dans vos tripes, ce que vivent les Ukrainiens. Que vous compreniez que cette guerre, ce n’est pas juste « là-bas ». C’est aussi ici. Dans notre indifférence. Dans notre silence. Dans notre complicité.
Méthodologie et sources
Cet éditorial s’appuie sur des faits vérifiés, issus de sources primaires et secondaires fiables. Les informations proviennent des rapports officiels ukrainiens, des déclarations des responsables politiques, des agences de presse internationales, et des témoignages recueillis sur le terrain.
Sources primaires :
– Communiqués du président ukrainien Volodymyr Zelensky et du gouvernement ukrainien.
– Rapports du ministère ukrainien de la Défense et des administrations régionales.
– Déclarations officielles du Kremlin et du ministère russe de la Défense.
– Données des agences onusiennes et des organisations humanitaires sur le terrain.
Sources secondaires :
– Articles et analyses d’Al Jazeera, AFP, Reuters, et Associated Press.
– Témoignages et reportages des journalistes présents en Ukraine.
– Analyses des experts en géopolitique et en droits de l’homme.
Les données chiffrées (nombre de drones, de victimes, de bâtiments détruits) sont issues des bilans officiels ukrainiens et des rapports des organisations internationales. Chaque chiffre cité est sourcé et vérifié.
Nature de l’analyse
Les interprétations et les prises de position exprimées dans cet éditorial sont le fruit d’une analyse critique des événements, nourrie par les faits rapportés et par une réflexion éthique et humaniste. Mon objectif n’est pas de proposer une solution magique, mais de provoquer une prise de conscience.
Je crois que le rôle d’un chroniqueur, c’est de dire ce que les autres ne disent pas. De poser les questions que personne n’ose poser. De montrer les images que personne ne veut voir. De rappeler que derrière chaque chiffre, il y a une vie. Une famille. Un rêve brisé.
Cet éditorial sera mis à jour si de nouvelles informations majeures émergent. Mais une chose est sûre : tant que des drones frapperont des maternités, tant que des mineurs mourront dans leur bus, tant que des grands-mères gèleront dans leurs appartements, je continuerai à écrire. Parce que le silence, aujourd’hui, est une trahison.
Sources
Sources primaires
Russia-Ukraine war: List of key events, day 1,439 — Al Jazeera, 2 février 2026
Russian drone attack on bus in Ukraine kills at least 12 — Al Jazeera, 1er février 2026
Russia-Ukraine war: List of key events, day 1,437 — Al Jazeera, 31 janvier 2026
Russia-Ukraine war: List of key events, day 1,433 — Al Jazeera, 27 janvier 2026
Russia-Ukraine war: List of key events, day 1,430 — Al Jazeera, 23 janvier 2026
Sources secondaires
Russian drones kill at least 12 in Dnipro as Zelenskyy says more Russia-Ukraine talks next week — Associated Press, 1er février 2026
Ukraine says Russian drone attack kills at least 12 miners — Reuters, 1er février 2026
Guerre en Ukraine : des frappes russes frappent une maternité et un bus transportant des mineurs — Le Monde, 1er février 2026
Ukraine war: Russian drone strikes hit maternity hospital and miners’ bus — BBC News, 1er février 2026
Ukraine war: Russian drone strikes hit maternity hospital and miners’ bus — The Guardian, 1er février 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.