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REPORTAGE : Le massacre de mars — comment l’Ukraine a pulvérisé le bouclier aérien russe
Crédit: Adobe Stock

Sergueï Choïgou a qualifié les pertes russes de « mineures ». Le mot « mineures » ne couvre pas les 2 milliards de dollars de matériel détruit revendiqués par Volodymyr Zelensky le 22 mars — ni les images satellites qui circulent depuis. La propagande de Moscou repose sur un pari : que personne ne regarde trop longtemps. Que la saturation informationnelle finisse le travail que les démentis n’arrivent pas à accomplir.

Ce pari a perdu. Les comptes OSINT — analystes civils qui géolocalisent chaque épave, chaque cratère, chaque batterie éventrée — ont ouvert un registre permanent sur l’effondrement des défenses russes. Chaque cliché est une preuve. Chaque preuve est un clou de plus dans le cercueil du récit officiel du Kremlin.

La propagande russe face aux images OSINT qui ne mentent pas

Les analystes OSINT ont confirmé visuellement 37 destructions de systèmes sol-air russes en mars — S-300, S-400, Pantsir. Trente-sept batteries. Trente-sept équipages qui ne répondent plus. Les frappes ATACMS et Storm Shadow ont fait ce que les communiqués officiels ukrainiens annonçaient depuis des semaines : elles ont percé. Les projectiles longue portée fournis par Washington et Londres ont cherché les radars. Ils les ont trouvés.

Moscou a nié. Moscou nie toujours. Mais les images ne négocient pas — elles existent, elles circulent, elles s’accumulent dans des bases de données que personne n’efface. La propagande s’érode à chaque géolocalisation nouvelle.

Trente-sept batteries confirmées. Le mot « confirmées » pèse plus lourd que tous les démentis du Kremlin réunis.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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