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CHRONIQUE : Trump menace de raser l’Iran — 72 heures avant que le monde bascule
Crédit: Adobe Stock

Le décor

Lundi 20 avril, au soir. Islamabad. Une salle fermée, des gardes pakistanais aux portes, des téléphones confisqués. D’un côté de la table, les négociateurs américains. De l’autre, la délégation iranienne. Entre les deux, 20 milliards de dollars d’avoirs gelés, un stock d’uranium enrichi, et un moratoire.

Washington veut 20 ans. Téhéran offre 5 ans. Entre les deux, quinze années. Quinze années que personne ne veut céder. Quinze années qui pèsent plus lourd que les vies de millions de civils.

Pezeshkian, le médecin devenu mur

Masoud Pezeshkian a parlé dimanche depuis le ministère des Sports. Cardiologue avant d’être président. Réformateur élu en juillet 2024 parce que les Iraniens croyaient encore à l’ouverture.

Il a dit : « Quel genre d’homme prive une nation de ses droits légitimes ? » Le mot à retenir n’est pas « droits ». C’est « légitimes ». Il ne négocie pas. Il plante un drapeau.

Pezeshkian savait en prenant le poste qu’il hériterait d’un pays à bout. Il ne savait pas qu’il hériterait d’un ultimatum de 72 heures et d’un président américain qui tweete en majuscules.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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