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CHRONIQUE : Quand la survie d’un peuple tient à une signature que Bruxelles n’arrive pas à poser
Crédit: Adobe Stock

Euroclear, Belgique, 210 milliards d’avoirs russes gelés

Il faut dire ce que personne ne dit à haute voix. Les 90 milliards que demande Zelensky sont théoriquement déjà là. Ils dorment dans les coffres d’Euroclear, à Bruxelles, sous forme d’avoirs de la banque centrale russe. Environ 210 milliards d’euros. L’argent du bourreau, stocké chez le médiateur, pendant que la victime mendie un prêt.

La Belgique traîne. Le Premier ministre Bart De Wever a exigé des garanties juridiques, des clauses, des partages de risque. On le comprend sur le papier. On le comprend moins quand on met le papier à côté d’une cage d’escalier éventrée à Zaporijjia.

Je ne sais pas ce qui est le plus obscène. L’invasion elle-même, ou cette chorégraphie feutrée où l’on débat des modalités de saisie d’un argent qui a servi à acheter les missiles qui détruisent les appartements dont nous discutons le financement de la reconstruction.

Le sommet du 23 octobre, et ce qu’il n’a pas tranché

Le Conseil européen s’est tenu fin octobre. Le communiqué a parlé de soutien massif. Le 20e paquet de sanctions a été adopté. Mais la décision sur le prêt de réparation — celui qui s’adosserait aux avoirs russes gelés — a été repoussée. Encore. Une fois de plus.

Reportée à décembre. Peut-être. Sous conditions. Avec des garanties. Avec une étude d’impact juridique. Avec une consultation de la BCE. Chaque mot ajouté au communiqué est un jour de plus sans les drones qui ne seront pas produits.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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