Skip to content
CHRONIQUE : Hegseth tremble — le Pentagone devenu cour de paranoïaques sous Trump
Crédit: Adobe Stock

Un homme qui voit des conspirateurs partout

Nichols parle de « signes de paranoïa ». Le mot est médical autant que politique. La paranoïa, c’est quand la peur devient moteur. Quand chaque geste autour de vous se lit comme une menace. Quand vous commencez à renvoyer non pas les traîtres — puisqu’il n’y en a pas — mais ceux que vous imaginez pouvoir le devenir.

C’est l’état d’esprit d’un homme qui sait qu’il n’a pas le niveau. Hegseth n’est pas arrivé au Pentagone par compétence. Il y est arrivé par télévision. Et il passe ses journées à craindre que quelqu’un, quelque part, le rappelle à Donald Trump.

Il y a quelque chose d’obscène à voir un homme qui commande à l’arme atomique passer ses nuits à compter ses amis. Mais c’est ce que Trump fabrique. Des ministres terrorisés. Des généraux courtisans. Un appareil d’État qui tremble au lieu de servir.

La « croisade anti-woke » comme écran de fumée

Nichols rappelle que Hegseth est arrivé avec une « étrange croisade » : purger le Pentagone des officiers jugés trop progressistes. On a renvoyé des femmes. On a renvoyé des Noirs. On a renvoyé des gradés dont le seul crime était d’avoir parlé de diversité dans une conférence interne.

On a vendu ça au public comme une restauration de l’ordre martial. La réalité était plus bête : il fallait faire de la place. Pour les fidèles. Pour les obligés. Pour le pare-feu. La croisade idéologique n’était qu’un habillage de la purge personnelle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu