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CHRONIQUE : Houliaïpolé, ce nom que personne ne retient — et qui décide pourtant du sort de Zaporijjia
Crédit: Adobe Stock

La stratégie de la fourmi blindée

Le but est limpide. Se rapprocher de Zaporijjia. Le plus possible. Quitte à mettre deux mois pour grappiller trois kilomètres. Volochyne le dit sans détour : l’ennemi veut capturer les localités une par une, comme on grignote une pomme jusqu’au trognon. Et pendant que le monde regarde Trump et Poutine se parler poliment au téléphone, des fantassins russes traversent ce que les Ukrainiens appellent désormais la « kill zone » — jusqu’à dix kilomètres de terrain saturé de drones, de mines, de mort administrée.

Dix kilomètres pour mourir. Dix kilomètres pour avancer de cent mètres. C’est ça, la guerre russe en 2026 : une boucherie comptable où chaque mètre carré coûte un bataillon.

Pourquoi deux mois sans percée, ce n’est pas une victoire

« Leurs avancées sont très limitées », insiste Volochyne. Et c’est vrai. Depuis presque deux mois, aucune percée significative. Mais ne te laisse pas bercer. La Russie de Poutine n’a pas besoin de percée. Elle a besoin de durer. Elle a besoin d’user. Elle a besoin que toi, lecteur fatigué de Montréal ou de Lyon, tu zappes vers le prochain scandale, le prochain match, le prochain Drake.

Le Kremlin ne mise pas sur la victoire militaire. Il mise sur ton oubli.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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