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CHRONIQUE : Poutine offre une trêve d’un jour, Zelensky exige une paix qui dure — et le monde retient son souffle
Crédit: Adobe Stock

Pâques 2026 : 400 violations en 24 heures

Tu te souviens de la trêve de Pâques ? Celle que Poutine avait annoncée en grande pompe pour la fête orthodoxe ? L’Ukraine a documenté plus de 400 violations en une seule journée. Quatre cents. Quatre fois cent. Drones, artillerie, infanterie. Pendant que les caméras occidentales filmaient des cierges, les Russes mitraillaient des villages.

C’est ça, la « trêve » version Kremlin. Un mot vidé de son sens. Une coquille rhétorique qu’on agite devant les diplomates américains pour les épuiser. Pour gagner du temps. Pour faire croire qu’on négocie pendant qu’on avance d’un kilomètre dans le Donbass.

Et là, on devrait croire qu’une trêve de 9 heures pour le 9 mai sera respectée ? Sérieusement ?

Je regarde cette mécanique se répéter et je pense aux civils ukrainiens qui ont enterré leurs morts pendant Pâques. Pendant que des éditorialistes européens écrivaient que Poutine « tendait la main ». Cette main est rouge depuis 2014. Personne ne l’a lavée.

Pourquoi le 9 mai obsède Moscou

Le Jour de la Victoire, c’est la dernière religion de la Russie poutinienne. C’est le ciment idéologique qui tient encore le régime. 1945, la victoire sur le nazisme, l’Armée rouge à Berlin. Sauf que Poutine a transformé cette mémoire en arme. Il l’a kidnappée. Il s’en sert pour justifier une guerre d’agression en 2026 contre un pays dont le président est juif et dont le grand-père a combattu la Wehrmacht.

L’absurdité est totale. Mais elle fonctionne, parce qu’à Moscou, on ne pense plus. On commémore. On défile. On répète des slogans de 1945 en bombardant Kharkiv en 2026.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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