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CHRONIQUE : Sloviansk, la forteresse qui saigne goutte à goutte
Crédit: Adobe Stock

Wagner est mort. Sa méthode mute.

Souvenez-vous de Bakhmout. Les vagues. Les milliers de prisonniers russes lancés à l’assaut comme du bétail à l’abattoir. Prigojine paradait. Wagner saignait. Ça ressemblait à Verdun avec des téléphones cellulaires.

Cette époque est finie. Et ce qui l’a remplacée est, à sa manière, encore plus glaçant.

On croyait que la fin de Wagner allait soulager le front. On se trompait. Wagner a légué son ADN tactique à toute l’armée russe, comme un virus qu’on n’éradique pas. Le monstre est mort. La méthode a survécu.

Dix hommes par jour. Dix.

Dmytro est précis. « Dix personnes par jour partent à l’assaut. » Plus les vagues humaines. Plus les milliers. Des duos. Des trios. Des hommes qui avancent un par un, deux par deux, parce que les drones ukrainiens ont rendu impossible toute concentration de troupes.

Russes adaptent. Russes infiltrent. Russes pénètrent jusqu’à quatre kilomètres derrière les lignes ukrainiennes avant d’être repérés et abattus. Ce n’est plus une offensive. C’est une infection lente du tissu défensif.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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