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CHRONIQUE : Zelensky hausse enfin le ton avec Donald Trump — et il a bien raison
Crédit: Adobe Stock

Janvier 2026 : Witkoff et Kushner à Moscou

Le 22 janvier 2026, Steve Witkoff, Jared Kushner et Josh Gruenbaum sont reçus en grande pompe au Kremlin par Vladimir Poutine. Photos officielles. Sourires. Poignées de main. La diplomatie américaine consacre ses émissaires les plus proches du président — son gendre, son ami immobilier de 40 ans, son haut conseiller — à un dialogue direct avec Moscou.

Aucun arrêt à Kyiv. Aucun. Pas même une visite de courtoisie. Pas même un appel public. Et pourtant, n’importe quel diplomate de carrière sait qu’on ne négocie pas la paix d’un pays sans s’asseoir avec ce pays. C’est l’ABC du métier. C’est ce que tout étudiant de premier cycle en relations internationales apprend en première année.

Mars 2026 : Vance se félicite de l’aide bloquée

En mars 2026, JD Vance déclare publiquement qu’il est « fier » d’avoir contribué à l’arrêt de l’aide militaire américaine à l’Ukraine pendant l’automne 2025. Le vice-président des États-Unis. Fier. D’avoir contribué à priver d’armes un pays attaqué par une dictature nucléaire.

Zelensky riposte cette fois. Il déclare que « la fierté de Vance d’avoir bloqué l’aide signifie qu’il aide les Russes ». Phrase chirurgicale. Sans insulte. Sans cri. Juste la traduction logique de ce que Vance vient de dire en premier. Et pourtant, à Washington, c’est Zelensky qui sera décrit comme « agressif » dans les talk-shows du soir.

Mi-avril 2026 : la trahison du pétrole russe

Le coup le plus dur tombe à la mi-avril 2026. L’administration Trump prolonge une seconde dérogation aux sanctions sur le pétrole russe. Officiellement pour « stabiliser les marchés » face aux perturbations causées par la guerre américano-iranienne et le blocus du détroit d’Ormuz.

Le scandale, c’est ce qui s’est passé 48 heures avant. Le Secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, avait déclaré publiquement que « l’administration ne renouvellera pas la licence générale sur le pétrole russe ». 48 heures plus tard, l’administration renouvelle la licence générale sur le pétrole russe. Mensonge en direct. Et pourtant, aucun éditorial américain majeur ne l’a qualifié ainsi.

Lis bien cette séquence. Bessent parle un mardi. L’administration fait l’inverse le jeudi. Pendant ce temps, l’envoyé russe Kirill Dmitriev se trouve à Washington pour faire du lobbying. Coïncidence ? Non. Modus operandi. Et nous, les démocraties occidentales, nous trouvons normal qu’on nous mente publiquement à 48 heures d’écart sur des dérogations qui financent la mort de civils ukrainiens.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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