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ANALYSE — F-16, salaires, démobilisation : ce que la réforme militaire ukrainienne dit de la guerre
Crédit: Adobe Stock

Pour comprendre l’ampleur de la réforme, il faut traduire les chiffres. 30 000 hryvnias par mois, c’est environ 750 dollars canadiens. C’est moins qu’un salaire au Québec. Mais en Ukraine, où le coût de la vie est entre 30% et 40% inférieur, cela représente un revenu correct pour les fonctions arrière.

Pour les fonctions de combat, avec les primes, on peut atteindre 3 000 à 4 000 dollars mensuels. Ça équivaut, pour un Ukrainien moyen, à environ 5 à 8 fois le salaire moyen national. La proposition est compétitive — pas généreuse, mais compétitive.

L’effort budgétaire est colossal pour un pays en guerre, avec un PIB sous pression, des recettes fiscales écrabouillées, et une dépendance massive à l’aide occidentale.

Mais Kyiv fait le pari qu’il vaut mieux payer correctement ses soldats que de continuer à les voir déserter ou à voir le flux de volontaires se tarir. Cette réforme salariale est, en pratique, un aveu : on ne peut plus tenir une guerre longue avec des soldats à 200 dollars par mois.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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