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REPORTAGE : 1 176 kilomètres de filets pour empêcher la mort de tomber du ciel
Crédit: Adobe Stock

Le calcul froid d’un cauchemar

Le drone russe Lancet coûte environ trente-cinq mille dollars. Un camion logistique ukrainien chargé d’obus en vaut cinquante mille. Un soldat n’a pas de prix, mais le Kremlin a fait ses additions : tuer un convoi de ravitaillement, c’est priver dix kilomètres de tranchées de munitions pendant trois jours. Trois jours, c’est suffisant pour qu’une ligne cède. Pour qu’un village change de nom.

Alors la Russie a industrialisé. Des essaims. Des Shahed iraniens, des Lancet domestiques, des FPV bricolés dans des hangars de Kazan. Les routes sont devenues des cibles avant même d’être des routes. Conduire un camion entre Kostiantynivka et Pokrovsk, c’était jouer à la roulette avec un chargeur plein.

On appelle ça la guerre asymétrique. Moi je l’appelle la guerre où le ciel devient un ennemi.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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