Skip to content
ANALYSE : L’Ukraine frappe fort — deux commandants russes traînés devant la justice pour un crime qui dépasse l’entendement
Crédit: Adobe Stock

La doctrine du « tout est permis »

Depuis le début de l’invasion, Moscou a systématiquement ciblé les infrastructures civiles ukrainiennes : hôpitaux, écoles, centrales électriques. Mais cette frappe à Bila Tserkva marque un tournant. Pour la première fois, l’Ukraine accuse des officiers russes d’avoir sélectionné une cible familiale en connaissance de cause. Les documents saisis par les services secrets ukrainiens révèlent que les services de renseignement russes (GRU) avaient identifié cette famille comme « sympathisante de la résistance ». Une accusation vague, invérifiable, mais suffisante pour justifier un meurtre de masse. Le général Volkov, selon les procureurs, aurait signé l’ordre de frappe en personne, après une réunion secrète à Moscou où il aurait été briefé sur la « nécessité de briser le moral des populations locales ».

Les experts en droit international sont unanimes : ce type de ciblage constitue un crime contre l’humanité. La Cour pénale internationale (CPI) avait déjà émis des mandats d’arrêt contre des responsables russes pour des crimes similaires, mais cette fois, l’Ukraine prend les devants. Le ministre de la Justice ukrainien, Denys Maliuska, a déclaré : « Nous ne laisserons pas ces monstres se cacher derrière des ordres venus d’en haut. Ils ont les mains couvertes de sang, et nous allons les traîner devant un tribunal. » La Russie, de son côté, a réagi avec son habituelle désinvolture : le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a qualifié ces accusations de « propagande ukrainienne », sans apporter la moindre preuve pour contredire les faits.

Je me demande parfois si le monde a encore la capacité de s’indigner. Trois générations exterminées, et la réponse internationale se résume à des communiqués tièdes et des sanctions symboliques. Où est la colère ? Où est la justice ? Ces hommes, aujourd’hui inculpés, ne sont que les exécutants d’une machine de mort bien plus grande. Et tant que cette machine tournera, l’impunité régnera.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu