Skip to content
TRIBUNE : Poutine, Zelensky et le théâtre de l’absurde — quand la guerre se joue dans les mots avant de se jouer sur le terrain
Crédit: Adobe Stock

Les accords « inscrits dans une perspective historique durable »

Poutine n’a pas dit « non » aux négociations. Il a dit qu’elles devaient être menées par « des spécialistes des structures compétentes ». Une phrase qui, en apparence, est anodine. En réalité, elle est lourde de sens. Parce que pour Poutine, les négociations ne sont pas un dialogue. Ce sont une bataille. Une bataille où chaque mot compte. Où chaque concession est calculée. Où chaque accord est un piège. Un piège tendu pour ceux qui croient encore à la diplomatie.

Quand Poutine parle d' »accords inscrits dans une perspective historique durable », il ne parle pas de paix. Il parle de soumission. Il parle de capitulation ukrainienne. Il parle d’un traité qui, une fois signé, sera interprété par Moscou comme une victoire. Une victoire totale. Une victoire définitive. Une victoire qui effacera 30 ans d’histoire ukrainienne. Cette perspective n’est pas une hypothèse. C’est une certitude. Parce que Poutine a déjà montré, en Crimée, en Donbass, en Géorgie, qu’il ne recule jamais. Qu’il ne négocie jamais. Qu’il ne fait que gagner.

L’Occident, une fois de plus, refuse de voir cette réalité. Il préfère croire aux « scénarios de paix ». Aux « diplomates optimistes ». Aux « accords historiques ». Il préfère croire que la guerre peut se terminer par un traité. Par une poignée de main. Par un sourire. Poutine, lui, sait une chose : la guerre ne se termine pas par un traité. Elle se termine par une victoire. Une victoire militaire. Une victoire politique. Une victoire totale. Et c’est cette victoire qu’il prépare. En silence. En méthode. En patience.

Le cessez-le-feu à court terme ou l’art de gagner du temps

Poutine a rejeté l’idée d’un « simple cessez-le-feu à court terme ». Une phrase qui, en apparence, est une critique de la diplomatie occidentale. En réalité, elle est une stratégie. Une stratégie de guerre. Parce qu’un cessez-le-feu à court terme, pour Poutine, est une perte de temps. Une perte d’énergie. Une perte de ressources. Pour lui, chaque jour de guerre est un jour de victoire. Chaque jour de résistance ukrainienne est un jour de faiblesse russe. Chaque jour de soutien occidental est un jour de dépendance ukrainienne.

Quand Poutine rejette le cessez-le-feu, il ne rejette pas la paix. Il rejette l’idée que la paix puisse être négociée. Qu’elle puisse être imposée par des diplomates. Qu’elle puisse être décidée par des « experts ». Pour lui, la paix ne se négocie pas. Elle se conquiert. Elle se prend. Elle se vole. Et c’est cette mentalité qui fait de lui un adversaire redoutable. Parce que pour Poutine, la guerre n’est pas une exception. C’est la norme. La norme de la politique russe. La norme de l’histoire russe. La norme de la pensée russe.

L’Occident, une fois de plus, refuse de voir cette réalité. Il préfère croire aux « solutions négociées ». Aux « compromis historiques ». Aux « accords durables ». Il préfère croire que la guerre peut se terminer par un traité. Par une poignée de main. Par un sourire. Poutine, lui, sait une chose : la guerre ne se termine pas par un traité. Elle se termine par une victoire. Une victoire militaire. Une victoire politique. Une victoire totale. Et c’est cette victoire qu’il prépare. En silence. En méthode. En patience.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu