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CHRONIQUE : Trump annonce un accord imminent avec l’Iran et la réouverture du détroit d’Hormuz
Crédit: Adobe Stock

Des semaines de tensions inédites au Moyen-Orient

Pour comprendre l’ampleur de cette annonce, il faut remonter le fil. Le 13 juin 2025, Israël lance l’opération « Rising Lion », frappant des installations nucléaires iraniennes. Quelques jours plus tard, les États-Unis entrent dans la danse. Des bombardiers B-2 larguent leurs charges sur les sites de Fordow, Natanz et Ispahan. L’Iran riposte, frappe une base américaine au Qatar. Le détroit d’Hormuz devient le théâtre d’une guerre invisible. Téhéran menace de le fermer complètement. Les compagnies pétrolières tremblent. Le baril s’envole. Les marchés mondiaux paniquent. Puis, le 24 juin, un cessez-le-feu est annoncé. Fragile. Précaire. Mais réel. Depuis, les négociations en coulisses battent leur plein. Les émissaires se croisent à Oman, en Suisse, au Qatar. Steve Witkoff, l’envoyé spécial américain, multiplie les rencontres discrètes. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, manœuvre avec prudence. Et puis, hier, Trump lâche sa bombe. « Final throes ». Les derniers soubresauts. L’accord serait imminent. Le détroit pourrait rouvrir à la navigation commerciale normale dans les jours qui viennent. C’est colossal. C’est historique. C’est aussi terriblement incertain. Parce que dans la région, les retournements sont monnaie courante. Un incident, une provocation, une déclaration mal interprétée, et tout peut basculer. Les analystes restent prudents. Très prudents. Trop d’enjeux. Trop d’acteurs. Trop d’intérêts contradictoires.

Ce qui me frappe dans cette séquence, c’est la vitesse à laquelle tout s’enchaîne. On passe de la guerre ouverte aux négociations en quelques jours. Comme si tout le monde avait compris, en même temps, qu’on était au bord du gouffre. Que continuer, c’était risquer une conflagration mondiale. Je trouve ça à la fois rassurant et terrifiant. Rassurant parce que ça prouve que même les pires antagonistes peuvent reculer face à l’abîme. Terrifiant parce que ça révèle aussi à quel point on a frôlé la catastrophe. Et personne n’en parle vraiment. On est passés à autre chose, comme si de rien n’était. Les médias zappent. Les opinions publiques oublient. Mais moi, je n’oublie pas. Je n’oublie pas que pendant des jours, des millions de personnes dans la région ont vécu dans la peur. Je n’oublie pas que des civils sont morts. Je n’oublie pas que des familles ont été déchirées. Et maintenant, on nous vend un accord comme si c’était une victoire. Mais une victoire pour qui, exactement? Pour Trump qui peut se vanter d’avoir maté l’Iran? Pour Khamenei qui sauve la face? Pour Netanyahou qui a obtenu ce qu’il voulait? Les vraies victoires, dans ce genre d’histoire, je n’y crois plus tellement. Il y a juste des perdants qui perdent moins que prévu.

Sources

The Epoch Times, « Trump Says US in ‘Final Throes’ of Iran Deal, Strait of Hormuz Could Reopen Within Days », publié le 30 juin 2025. Reuters, dépêches du 28 au 30 juin 2025 sur les négociations américano-iraniennes. Associated Press, couverture du cessez-le-feu du 24 juin 2025. Bloomberg, analyses des marchés pétroliers du 29 juin 2025. Al Jazeera, reportages sur la situation au détroit d’Hormuz, juin 2025. The Wall Street Journal, dossier spécial sur les négociations Witkoff-Araghchi, juin 2025.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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