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ANALYSE: cent quatrième journée du conflit iranien, attaques contre bases américaines, détroit fermé après frappes de Trump
Crédit: Adobe Stock

Fermeture historique du détroit après 22 frappes iraniennes sur les bases américaines au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie

Vingt-deux frappes simultanées sur des bases américaines au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie. Puis le détroit d’Ormuz qui se referme comme une trappe sur le tiers du pétrole mondial, au jour 104 d’une guerre que personne n’a su arrêter. Pendant qu’un général ose parler de « ramener l’adversaire à la table », une évidence s’impose: les bombes ne sont jamais une invitation au dialogue. Elles sont l’aveu que les hommes ont cessé de croire aux mots. Et c’est toujours là que commence la vraie défaite.

L’engrenage a broyé la dernière illusion diplomatique. Vingt-deux frappes iraniennes simultanées, hier, contre des bases américaines au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie. Et puis plus rien.

Le détroit d’Ormuz, par où transitait un tiers du pétrole mondial, s’est refermé comme une trappe. Le général Mark Kimmitt a parlé de « ramener l’adversaire à la table ».

Vingt-deux cibles, 49 Tomahawks. C’est le bilan d’une impuissance qui se déguise en stratégie. L’Iran a riposté sur 22 positions, dont deux bases-gigognes où dorment 12 000 soldats américains.

Aucun bilan officiel n’a filtré. Le silence des communiqués pèse plus lourd que les décomptes qu’on n’ose pas publier. Pendant ce temps, à Téhéran, on brandit la fermeture du détroit comme un trophée.

Et à Washington, le président Donald Trump attend que le pétrole triple de prix avant de comprendre que la trahison était dans la méthode.

On a frappé des réservoirs d’eau potable à Sirik, dans la province d’Hormozgan. On a touché des civils qui ne savaient même pas où se trouvait la table des négociations.

On a fait de la précision chirurgicale un mensonge de plus. Le ressort a cassé. Le conflit est maintenant affaire de survie, pas de diplomatie.

Et pendant que les frappes s’échangent, un enfant à Bandar Abbas demande à sa mère si l’eau va revenir. Elle répond oui. Elle ne dit pas que l’ignorance est une forme d’abandon.

Un tiers du pétrole mondial bloqué: le premier signe d’une récession mondiale que personne n’ose nommer

Tu l’as senti ce matin, ce craquement — pas besoin de comprendre la géopolitique pour ça.

Un tiers du pétrole mondial ne passe plus par le détroit d’Ormuz, le prix du baril a grimpé de 30 % en douze heures, et les marchés asiatiques ferment déjà en chute libre.

C’est une gifle économique qu’aucune allocation budgétaire ne pourra amortir chez toi, chez nous.

Reste cette honte froide de savoir pourquoi.

Les 49 Tomahawks du Pentagone visaient 22 cibles iraniennes, mais ils ont surtout cassé la seule voie de transit qui maintenait le monde hors de la récession.

Téhéran a répondu en bloquant le détroit, et les pays du Golfe regardent leurs terminaux pétroliers se vider en silence — une parole brisée entre partenaires que ni Donald Trump ni le secrétaire à la Défense Pete Hegseth n’avaient prévue.

La contagion gagne déjà les consommateurs ordinaires, ceux qui n’ont pas signé les ordres de frappe.

Le litre d’essence monte, le prix du transport suit, et chaque épicerie du Québec encaissera cette colère dans les prochains jours.

Les cercles économiques commencent à murmurer le mot « récession » à voix basse, comme s’ils craignaient de le rendre réel en le prononçant.

Au jour 104 de cette guerre, le détroit fermé après les frappes de Trump porte un prix que personne n’a voté: il va s’afficher dans chaque facture d’énergie, dans chaque perte d’emploi, dans chaque achat reporté.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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