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ENQUETE: Guerre russo-ukrainienne, jour 1568, l’armée de drones ukrainienne célèbre son premier anniversaire
Crédit: Adobe Stock

Le général allemand Breuer admet un « problème de

Les drones russes franchissant l’espace aérien roumain, polonais, moldave — désormais un bulletin météo macabre

Au jour 1568 de cette guerre, les drones russes traversent l’espace aérien de la Roumanie, de la Pologne et de la Moldavie comme on annonce un vent d’est ou quelques nuages — trois pays, trois frontières, trois affronts réduits à un bulletin météo macabre qu’on lit sans même lever les yeux. C’est là que se cache la vraie défaite: une nation ne meurt pas le jour où on l’attaque, elle meurt le jour où plus personne ne s’en étonne.

La honte commence par une habitude. On ouvre le fil d’actualité, on lit « incursion de drone russe en Roumanie », et on continue de mordre dans son pain.

Le survol n’est plus une transgression, c’est une donnée météo. Un vent d’est, quelques nuages, un drone russe. Rien à signaler.

On lit « incursion en Pologne » et on regarde ailleurs. On lit « survol de la Moldavie » et on hausse les épaules. Trois pays voisins de l’OTAN — trois frontières qu’on abandonne à l’habitude.

L’alliance promettait de défendre chaque centimètre de son territoire. Elle livre des constats résignés.

La crise est devenue routine. Le général Breuer admet que l’Allemagne manque de drones — pendant que l’Ukraine en produit sept millions.

L’Occident regarde ses frontières bafouées et dit « c’est la norme ». Non. C’est la trahison anesthésiée par l’accoutumance.

C’est là qu’on comprend. La crédibilité de l’OTAN ne meurt pas sous un missile.

Elle meurt chaque matin, en silence, quand personne ne nomme plus l’incursion par son vrai nom: une invitation à recommencer.

Euronews titre la « normalisation » des incursions — un mot qui efface la honte de l’inaction

La honte gicle. Euronews titre « normalisation ». Un mot qui désinfecte l’inacceptable.

Et la honte recommence. Des drones russes survolent la Roumanie, la Pologne, la Moldavie — et l’OTAN regarde. Regarder, c’est déjà consentir.

Toujours cette honte. Le général Breuer admet une pénurie de drones allemands.

Pendant que l’Ukraine en produit sept millions — un écart industriel qu’on enrobe du mot « normalisation » pour ne pas avoir à le nommer.

Ce n’est pas une norme. C’est une capitulation lente, habillée de jargon diplomatique pour ne pas hurler.

Au jour 1568 de cette guerre, l’armée de drones ukrainienne fête son premier anniversaire — et l’Occident, lui, fête sa propre accoutumance sans oser la regarder en face.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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