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CHRONIQUE : 50 000 caméras hackées par la Russie — l’IA surveille chaque pas en Europe de l’Est
Crédit: Adobe Stock

Un rapport qui change la perception de la menace

Le NCSC (National Cyber Security Centre) du Royaume-Uni a publié une analyse, documentée par Security Matters Magazine le 20 juin 2026, selon laquelle 75 % des cyberattaques sur les infrastructures critiques britanniques viennent d’États hostiles. Ce chiffre est frappant : les trois quarts des attaques les plus graves ne viennent pas de criminels opportunistes ou de hacktivistes — elles viennent d’états étrangers organisés, avec des ressources, des objectifs stratégiques et des doctrines d’attaque élaborées.

Les États hostiles identifiés dans ce contexte sont bien connus : Russie, Chine, Iran, Corée du Nord. Ce sont les quatre acteurs qui, dans les rapports de renseignement occidentaux, sont régulièrement cités comme les sources principales des attaques cybernétiques sur les démocraties. Ce n’est pas une coïncidence : ce sont aussi les quatre régimes autoritaires les plus actifs dans leur opposition à l’ordre international libéral. La guerre cyber est une extension de leur politique étrangère par d’autres moyens.

Les infrastructures critiques comme cibles prioritaires

Les infrastructures critiques — réseaux électriques, systèmes de distribution d’eau, hôpitaux, réseaux financiers — sont les cibles prioritaires des cyberattaques étatiques. La raison est stratégique : frapper ces infrastructures crée une pression sur la population civile et sur les gouvernements, sans déclencher les seuils de réponse militaire conventionnelle. C’est une forme de pression coercitive qui reste dans la zone grise entre guerre et paix.

La Russie a déjà démontré sa volonté de cibler les infrastructures civiles dans le cadre de son agression contre l’Ukraine — les frappes répétées sur le réseau électrique ukrainien en sont la démonstration la plus brutale. La cyberguerre contre les infrastructures critiques des pays OTAN est la version plus subtile de la même doctrine : créer la douleur sans franchir le seuil de l’Article 5.


75 % des cyberattaques sur les infrastructures britanniques viennent d’États hostiles. Ce n’est plus de la cybercriminalité — c’est de la guerre. Une guerre que la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord mènent chaque jour contre nos démocraties, dans une zone grise où nos lois et nos doctrines peinent à répondre efficacement.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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