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RÉCIT : Rubio lâche la vérité sur la Russie — et Washington ne regarde plus en arrière
Crédit: Adobe Stock

Trump voulait une victoire avant cent jours

Entre janvier et mars 2025, l’équipe Trump a opéré sous une hypothèse précise: le conflit ukrainien était une distraction géopolitique. Washington voulait se concentrer sur la concurrence avec la Chine, l’instabilité au Moyen-Orient et les priorités économiques intérieures. Terminer la guerre en Ukraine rapidement était devenu un objectif stratégique, indépendamment de la réalité sur le terrain.

Les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se sont rendus à Moscou à plusieurs reprises. Jamais à Kyiv. Ce seul fait résumait l’orientation initiale: la pression s’exerçait sur l’Ukraine, pas sur la Russie. La logique officielle était «pression sur Kyiv → négociations → règlement». Elle était inversée.

Pourquoi Moscou n’a jamais bougé

Le problème: Poutine ne voulait pas d’un compromis. Ses exigences fondamentales n’ont jamais changé — reconnaissance des territoires occupés, restrictions sur la souveraineté ukrainienne, limites à l’intégration occidentale de l’Ukraine, et révision de l’architecture de sécurité européenne. Ce n’est pas de la négociation. C’est de la capitulation emballée en diplomatie.

Dès le printemps 2025, l’évidence s’imposait: Moscou ne modérait pas ses demandes. Les offensives russes ne produisaient pas de percées décisives. Les frappes ukrainiennes à longue portée s’intensifiaient. Et au sein des élites russes, les premières fissures de scepticisme commençaient à apparaître sur la soutenabilité de la guerre.


On peut pardonner un mauvais calcul initial. Ce qui est moins pardonnable, c’est de s’y accrocher quand la réalité crie le contraire. Heureusement, l’administration a fini par écouter.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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