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CHRONIQUE : Une journée dans l’agenda de Rubio, miroir d’un monde en crise
Crédit: Adobe Stock

Saddam Haftar, héritier d’une fracture nationale

Saddam Haftar, fils du maréchal Khalifa Haftar et commandant adjoint de l’Armée nationale libyenne, s’est entretenu avec Rubio sur les efforts d’unification des institutions militaires, économiques et politiques du pays. La Libye, fracturée depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, demeure l’un des dossiers diplomatiques les plus difficiles et les moins visibles médiatiquement de la région.

Cette rencontre s’inscrit dans une série d’efforts américains pour stabiliser un pays devenu, au fil des années, un terrain de jeu pour des puissances étrangères rivales, notamment la Russie via le groupe Wagner et ses successeurs, présents dans l’est libyen depuis plusieurs années.

Une présence russe qui inquiète Washington

La présence militaire russe en Libye, bien que rarement au centre de l’attention médiatique occidentale, représente un point d’appui stratégique pour Moscou en Méditerranée et en Afrique. Chaque avancée diplomatique américaine dans ce dossier vise, entre autres objectifs, à réduire l’influence du Kremlin dans une région où il a su exploiter le chaos pour étendre son emprise.


On oublie trop souvent que la guerre de Poutine ne se limite pas aux tranchées ukrainiennes. Chaque mercenaire russe stationné en Libye est une pièce du même échiquier impérial. Ignorer ce front, c’est laisser le champ libre à Moscou pendant que l’attention occidentale reste braquée ailleurs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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