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REPORTAGE : el-Obeid, la ville soudanaise qui craint le sort d’el-Fasher
Crédit: Adobe Stock

Ce qui s’est passé après la chute de la ville

Lorsque les FSR ont pris le contrôle d’el-Fasher, capitale du Darfour-Nord, en octobre dernier, les organisations humanitaires ont documenté des atrocités massives contre les civils. Le Réseau des médecins soudanais a rapporté que 20 médecins, dont quatre femmes, ont été détenus par la milice après la prise de la ville, sans qu’on connaisse à ce jour leur sort exact.

Au total, 25 membres du personnel médical ont été tués dans le Darfour-Nord depuis le déclenchement du conflit le 15 avril 2023 jusqu’à la chute d’el-Fasher, selon les mêmes sources médicales soudanaises.

Un rapport onusien accablant

Un rapport publié par l’ONU en février dernier a averti d’un risque de crimes de guerre à el-Fasher, décrivant une «vague de violence intense… choquante par son ampleur et sa brutalité». Ce document reste l’une des pièces les plus solides établissant la responsabilité des FSR dans les exactions commises contre la population civile.

C’est précisément ce précédent documenté qui alimente aujourd’hui la peur généralisée à el-Obeid, où les habitants savent désormais ce qui les attend si la ville tombe.


Nommer une atrocité après coup ne suffit pas. Il fallait agir avant, à el-Fasher. On ne peut pas se permettre de répéter cette erreur à el-Obeid.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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