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CHRONIQUE : Washington frappe encore le clan Castro, et c’est mérité
Crédit: Adobe Stock

« Le bras financier de l’appareil de sécurité répressif »

Dans sa déclaration officielle, Marco Rubio a été sans équivoque: « GAESA continue de fonctionner comme le bras financier de l’appareil de sécurité répressif du régime cubain ». Cette formule, reprise par plusieurs médias couvrant l’annonce, résume la logique derrière des années de sanctions ciblant ce conglomérat militaire tentaculaire.

GAESA contrôle une part considérable de l’économie cubaine, des hôtels aux importations en passant par la logistique portuaire, ce qui en fait une cible de choix pour quiconque cherche à asphyxier financièrement l’appareil sécuritaire de La Havane sans pour autant affamer directement la population civile, du moins en théorie.

Trois entités liées à GAESA visées par cette vague

Parmi les cinq nouvelles entités sanctionnées, trois sont directement liées au conglomérat GAESA, tandis que deux institutions financières sont accusées de gérer des fonds au nom du gouvernement cubain. Une société de logistique impliquée dans la gestion du mouvement des marchandises à travers l’île complète cette liste de désignations.

L’entreprise d’État GeoMinera, active dans le développement et la gestion des ressources minérales du pays, figure également parmi les cibles, Washington affirmant qu’elle aide à générer des revenus significatifs pour le régime par l’exploitation minière.


Je considère que cibler méthodiquement chaque tentacule financière de GAESA, plutôt que de se contenter de sanctions symboliques ponctuelles, est la seule approche qui puisse un jour réellement affaiblir l’emprise économique de l’armée cubaine sur la population.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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