Skip to content
ÉDITORIAL : si l’Iran rejoue la provocation, l’Occident doit frapper sans hésiter
Crédit: Adobe Stock

Une pause tactique, jamais une capitulation stratégique

L’amiral Brad Cooper, commandant du CENTCOM, a recommandé l’arrêt de la campagne de bombardement, estimant qu’elle avait atteint la limite de son efficacité militaire, selon Axios. Une décision tactique intelligente, mais qu’il ne faut jamais confondre avec un renoncement à la pression maximale.

L’histoire nous enseigne que les régimes autoritaires interprètent la retenue occidentale comme une faiblesse à exploiter, jamais comme un geste de bonne volonté à réciproquer. Washington doit rester ferme sur le fond, même souple sur le calendrier des frappes.


Je le dis sans complexe : une pause militaire bien pensée n’est pas un aveu de faiblesse, c’est un calcul de puissance, à condition qu’elle serve nos intérêts et non ceux de Téhéran.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu