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OPINION : Douze ans de prison à Taïwan, un avertissement que l’Occident refuse d’entendre
Crédit: Adobe Stock

Le recrutement par Telegram, arme du pauvre et du puissant

Trois pseudonymes — « Baiwei », « Yun Ge », « Jack Jack » — ont suffi à obtenir huit transmissions de documents classifiés. Une messagerie chiffrée, une dette personnelle, un peu de cryptomonnaie : voilà le kit complet de l’espionnage moderne, low cost et terriblement efficace.

Cette méthode ne vise pas seulement Taïwan. Elle vise toute démocratie où des militaires, fonctionnaires ou employés stratégiques peuvent être endettés, isolés, ou simplement négligés par leur propre institution.


Je crois que nos armées occidentales sous-estiment ce risque précisément parce qu’il ne ressemble à aucune menace de film d’espionnage. Il ressemble à une conversation banale sur un téléphone que tout le monde possède.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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