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ENQUÊTE : dossiers Epstein, l’ex-procureure Vance salue une victoire, le DOJ résiste
Crédit: Adobe Stock

Un texte voté presque à l’unanimité

La loi baptisée Epstein Files Transparency Act, signée par le président Donald Trump en novembre 2025 après un vote quasi unanime au Congrès de 427 voix contre 1, imposait au DOJ de publier l’ensemble des dossiers non classifiés liés à l’enquête Epstein avant le 19 décembre 2025, selon NOTUS et The Hill.

Cette obligation légale interdit explicitement au gouvernement de retenir ou retarder des documents pour des motifs d’«embarras, d’atteinte à la réputation ou de sensibilité politique», y compris à l’égard de tout responsable gouvernemental ou personnalité publique, une disposition centrale citée dans la décision du juge Sullivan.

Le juge Sullivan constate une violation reconnue

Dans son ordonnance, le juge Sullivan a estimé que Todd Blanche avait «concédé» être en violation de la loi en ne contestant pas sur le fond les arguments juridiques avancés par Katie Phang, selon le New York Post et Politico.

Le porte-parole du DOJ a rejeté cette interprétation, affirmant que Todd Blanche «n’a rien concédé» et que la lecture du juge Sullivan viserait à générer des «titres trompeurs», selon les propos rapportés par CBS News.


Un vote de 427 contre 1 au Congrès, ça ne laisse pas beaucoup de place à l’ambiguïté sur la volonté populaire. Quand l’exécutif traîne les pieds pendant six mois face à une obligation aussi claire, il ne s’agit plus d’un désaccord d’interprétation, mais d’un choix politique assumé de retarder la transparence.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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