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ANALYSE : Trump avait promis la paix avec l’Iran en 60 jours, le délai expire et il menace de bombarder Oman
Crédit: Adobe Stock

Le texte prévoyait l’arrêt de toutes les opérations militaires. La réouverture du détroit d’Hormuz. Un rôle iranien vaguement défini dans la gestion du trafic maritime, avec la possibilité de frais de passage après la période initiale. Une clause sur la souveraineté du Liban. Et une durée maximale de soixante jours, prorogeable uniquement par consentement mutuel.

Du papier solide, en apparence. Assez solide, en tout cas, pour que la Maison-Blanche en fasse un trophée et que les alliés s’en réclament.

Sauf que chaque camp lisait un document différent. Washington voyait une capitulation échelonnée et annulait déjà les dérogations pétrolières accordées aux clients de Téhéran. Téhéran exigeait la levée du blocus, le retrait américain de la région et des réparations de guerre — trois conditions qu’aucun négociateur américain n’a jamais mises sur la table.

Deux mois plus tard, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei, résume le bilan d’une phrase : les négociations prévues « n’ont jamais commencé ». Le cadre des soixante jours, ajoute-t-il, n’est « fondamentalement plus pertinent ».

Des deux capitales, même verdict : accord mort.

Un ultimatum qui expire sans conséquence n’est plus un ultimatum. C’est un aveu.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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