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CHRONIQUE : Trump coupe dans le bouclier de Séoul, pourtant 18 000 soldats répètent leur survie
Crédit: Adobe Stock

Sur la péninsule, pendant ce temps, personne n’a débranché quoi que ce soit.

Le ministère sud-coréen de la Défense a confirmé lundi que les exercices commençaient comme prévu, sans en retrancher une heure. Devant la presse, le capitaine Jang Doyoung, porte-parole de l’état-major interarmées, a égrené le dispositif d’une voix égale : dix-huit mille soldats sud-coréens mobilisés, des scénarios de défense contre les drones, contre le brouillage GPS, contre les attaques cyber.

Trois menaces choisies avec soin — les trois armes exactes qui saturent les fronts de 2026.

La Huitième armée américaine décrit de son côté des tirs réels interarmes, des franchissements de rivière sous contrainte, des manœuvres combinées au centre d’entraînement au combat de Corée, et jusqu’à des exercices de traitement des prisonniers conformes aux Conventions de Genève. Une commission neutre observe l’ensemble pour attester son caractère défensif, année après année, noir sur blanc dans les communiqués officiels : exercice annuel, défensif, conduit dans l’esprit du traité de défense mutuelle de 1953.

Le bilan officiel de l’édition précédente donne l’échelle de la machine. Des milliers de sorties aériennes avec des chasseurs de cinquième génération. Un centre d’opérations spatiales combiné monté avec les Sud-Coréens pour améliorer la détection et l’alerte. Des forces spéciales des deux pays répétant ensemble des missions contre les armes de destruction massive. Des unités navales, des marines, des logisticiens, des équipes médicales entraînées aux afflux massifs de blessés.

Une répétition générale de survie, rien d’autre — et voilà précisément ce que le message de dimanche qualifie d’hostile.

On ne désarme pas une répétition de survie par politesse.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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