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DOSSIER : 10 demandes ignorées — le Nouveau-Mexique poursuit le DOJ qui promettait la transparence sur Epstein
Crédit: Adobe Stock

L’histoire que raconte la plainte du Nouveau-Mexique commence bien avant Torrez.

En février 2019, son prédécesseur, Hector Balderas, ouvre une enquête criminelle d’État sur les activités d’Epstein au ranch. Les procureurs fédéraux de Manhattan, qui préparent alors leur propre dossier, demandent à l’État de se mettre en retrait pour ne pas interférer.

Selon la plainte, un accord est alors conclu : l’État suspend son enquête et transmet ses éléments, en échange d’un partage continu d’informations.

Epstein meurt six mois plus tard, avant tout procès.

Le calendrier fige tout. L’accusé est mort, le dossier fédéral s’endort, et la promesse faite à l’État s’endort avec lui, selon la version du Nouveau-Mexique.

L’enquête fédérale s’éteint avec lui, et l’engagement de partage, affirme le Nouveau-Mexique, ne sera jamais honoré. Les éléments transmis en 2019 n’auraient même jamais été restitués.

Torrez rouvre le dossier d’État en février 2026. Sa raison tient en un fait. Aucune autorité, fédérale ou locale, n’a jamais poursuivi qui que ce soit pour des crimes commis sur le sol du Nouveau-Mexique dans cette affaire.

Des victimes présumées ont témoigné, un procès fédéral a eu lieu à New York, une complice purge vingt ans de prison — et l’État où se dressait le ranch n’a jamais pu instruire sa propre cause.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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