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124 Shahed abattus dans la nuit ukrainienne : la routine du terrorisme aérien russe
Crédit: Adobe Stock

Le catalogue russe de cette nuit-là n’a rien d’improvisé. C’est un mix industriel, testé, ajusté d’un raid à l’autre. Il y a le missile qui frappe fort et vite. Il y a l’essaim qui sature. Il y a le leurre qui trompe les radars et gaspille les intercepteurs.

Le missile balistique parti de Rostov

Un Iskander-M. Lancé depuis la région russe de Rostov. Vitesse hypersonique en phase terminale. Portée jusqu’à 500 kilomètres. Chaque tir coûte au budget russe environ trois millions de dollars américains selon les analyses recoupées par plusieurs institutions occidentales, un chiffre qui reste toutefois estimatif faute de comptabilité russe publique. Le coût du missile, ce n’est pas le problème du Kremlin. Le coût, c’est le problème du pays visé.

Le missile guidé parti de Briansk

Un Kh-31P. Missile antiradiation air-sol. Il chasse les radars des systèmes de défense aérienne. Il est conçu pour aveugler avant que les Shahed n’arrivent. C’est la logique russe standard : ouvrir un couloir, puis y verser la masse.

Cent cinquante drones, plusieurs familles

Shahed-136 iraniens produits sous licence russe et rebaptisés Geran-2. Certains désormais à propulsion à réaction, selon les données de terrain recueillies par l’institut ukrainien de vérification militaire Zaruba et rapportées par Euromaidan Press. Gerbera. Parodiya, drones-leurres dont la seule fonction est d’épuiser les munitions de défense adverses. L’ensemble part de Orel, de Primorsko-Akhtarsk, de Donetsk temporairement occupée, de Hvardiiske en Crimée occupée. Cinq points de lancement, une seule intention.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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