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« He’s sort of like Hitler » — quand le propre général de Trump sort du rang
Crédit: Adobe Stock

Voici les mots précis, tirés de l’entrevue publiée par le Kyiv Independent le 25 août 2026 : « He doesn’t end there. That’s who Putin is. He’s sort of like Adolf Hitler. » Puis, quelques minutes plus tard : « Adolf Hitler told Chamberlain, « Well, we only want the Sudetenland. » One year from that day when he came back from Munich, we were in World War II. And that’s my concern, is that we’re going to end up in World War III. »

Ce n’est pas une exagération d’éditorial

C’est une comparaison chronologique méthodique. Kellogg pose une équation historique : Sudètes égal Donbas. Munich égal ce que Witkoff propose. Un an après Munich, la Wehrmacht entrait en Pologne. Un an après un abandon du Donbas, dit Kellogg, l’Otan pourrait se retrouver en guerre. On n’est plus dans la métaphore. On est dans un calendrier.

La deuxième fois qu’il le dit publiquement

Kellogg avait déjà fait cette comparaison en septembre 2025 dans une entrevue au Telegraph. Il disait alors : « En 1938, à Munich, Hitler a dit qu’il ne voulait que les Sudètes. Puis la Rhénanie. Puis la Pologne. Puis on était dans la Seconde Guerre mondiale. » Il avait ajouté que Poutine, s’il gagne en Ukraine, attaquerait ensuite un pays de l’Otan. Cette fois, en 2026, il le répète depuis l’extérieur du gouvernement. Il n’a plus de fonction à protéger. Il parle sans laisse.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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