Les micro-îles avant la carte entière
Après une déconnexion totale, on ne pousse pas un interrupteur géant. On crée de petits systèmes isolés avec les rares sources disponibles. On leur demande de fournir l’énergie nécessaire au démarrage des grandes unités thermiques. Puis on agrandit, on synchronise, on relie. Chaque geste doit maintenir la fréquence et l’équilibre.
Deux unités d’Energas à Boca de Jaruco ont été synchronisées vers 2 h. À Cienfuegos, une île de production a été créée vers 2 h 30. À l’ouest, des unités de Mariel et de Santa Cruz ont servi à reformer un corridor électrique. Ce travail est précis. Il est aussi terriblement vulnérable.
Le progrès qu’un orage efface
Le lundi vers 17 h 05, des orages et de fortes pluies ont perturbé la transmission dans l’ouest. Les unités du microsystème reliant Pinar del Río à Cienfuegos sont sorties. Il a fallu recommencer une partie du travail. L’incident ne prouve pas que la météo a causé la panne initiale; cette cause n’avait pas été établie. Il montre plutôt combien la reprise elle-même tenait sur peu.
Quand un système robuste rencontre un orage, il plie. Quand un système épuisé le rencontre pendant qu’on le recoud, il peut se défaire de nouveau sous les mains mêmes qui tentent de le sauver.
Rallumer n’est pas encore réparer.
L’hôpital devient une priorité électrique
Les circuits de survie
À La Havane, les premières étapes ont rendu du courant à 5 hôpitaux et à 2 installations de pompage. Plus tard, les autorités ont annoncé 38 services de santé et 7 installations d’eau réalimentés. À Holguín, des circuits ont été orientés vers des hôpitaux et des systèmes de pompage. À Cienfuegos, l’île de production a servi notamment les hôpitaux provincial et pédiatrique.
Ces listes officielles sont plus éloquentes que n’importe quel slogan. Elles disent ce qui devient urgent quand l’électricité disparaît : soigner, pomper, communiquer, empêcher qu’un service vital s’arrête.
Protéger les machines du courant
À l’hôpital Faustino Pérez de Matanzas, aucun service actif n’a été interrompu, selon le compte rendu publié par Granma. Mais le tomographe et l’appareil de résonance magnétique ont été arrêtés préventivement à cause des fluctuations électriques. L’énergie ne doit pas seulement revenir. Elle doit être assez stable pour ne pas menacer les équipements qu’elle alimente.
Voilà la frontière humaine du réseau. Elle ne se limite pas à la chambre noire d’une maison. Elle passe par un examen retardé, un équipement mis en pause, une pompe dont le fonctionnement dépend d’un îlot provisoire. La panne générale concentre en quelques heures tous les risques que les délestages étirent habituellement sur les jours.
Le mégawatt finit toujours dans une vie.
L’eau aussi dépend d’une prise
Pomper avant de boire
L’eau ne disparaît pas nécessairement à sa source lorsque le courant tombe. Elle cesse d’avancer. Les stations de pompage, les installations de traitement et les réseaux urbains ont besoin d’électricité. Voilà pourquoi les protocoles de reprise placent les systèmes d’approvisionnement parmi les charges vitales, à côté des hôpitaux et des communications.
Dans un communiqué de crise, « 2 impulsores » peut sembler une ligne technique. Pour une famille, c’est la différence entre un robinet qui répond et des réserves qui baissent. Plus la panne dure, plus le manque d’électricité se propage vers d’autres besoins élémentaires. Le réseau électrique devient alors le réseau de tous les réseaux.
La dépendance cachée
Une société moderne paraît composée de services distincts. En réalité, l’électricité les attache presque tous ensemble : eau, télécommunications, froid, transport, santé, commerce, cuisine. Quand elle casse, leurs vulnérabilités arrivent en chaîne.
C’est pourquoi la notion de « retour du service » mérite d’être regardée avec prudence. Un circuit réalimenté quelques heures ne restaure pas nécessairement les réserves d’eau, la nourriture perdue ni le travail reporté. Le temps administratif de la reconnexion n’est pas le temps vécu de la récupération.
Le noir voyage dans les tuyaux.
Le froid est une infrastructure domestique
La nourriture contre l’horloge
Al Jazeera et UPI ont relevé les effets des coupures sur la conservation des aliments. Dans une économie où l’accès à la nourriture est déjà difficile, le réfrigérateur n’est pas un confort secondaire. Il protège ce qui a été trouvé, payé, préparé. Une panne prolongée transforme chaque porte ouverte en calcul et chaque heure en perte potentielle.
La chaîne du froid ne s’arrête pas à un entrepôt. Elle finit dans chaque cuisine. Lorsqu’elle cède, le coût ne s’affiche pas seulement dans les statistiques nationales; il se paie une deuxième fois à la maison.
La cuisine déplacée dans la nuit
CNN a décrit des Cubains qui se lèvent quand le courant revient pour cuisiner, se laver, se connecter ou chercher un peu de fraîcheur. Ce n’est pas une scène exceptionnelle attribuée à une famille précise. C’est une adaptation collective rapportée dans un pays où l’horaire électrique dicte désormais l’horaire humain.
On peut admirer l’ingéniosité sans romantiser l’épreuve. Se réorganiser sans cesse n’est pas une victoire sur la panne; c’est le prix qu’elle impose. La résilience devient un mot commode quand ceux qui la célèbrent ne sont pas forcés de vivre selon le prochain retour imprévisible du courant.
Une panne déplace même le sommeil.
Le système manque de marge avant de manquer de courant
La réserve de 500 mégawatts
Le ministère cubain de l’Énergie explique qu’un fonctionnement stable exige une réserve d’au moins 500 MW pour absorber les imprévus. Cette réserve est le coussin entre un incident local et une réaction en cascade. Or les chiffres officiels de juillet montraient non pas un coussin, mais un gouffre.
Le 4 juillet, la disponibilité prévue à la pointe était de 1 050 MW devant une demande de 3 100 MW. Le déficit attendu atteignait 2 050 MW. L’affectation prévue, 2 080 MW. Avant même une avarie supplémentaire, la demande dépassait presque trois fois l’offre disponible.
L’équilibre impossible
Un réseau aussi déficitaire ne gère plus une réserve; il organise la pénurie. Il ne choisit pas entre abondance et prudence. Il choisit quels circuits sacrifier pour empêcher l’ensemble de tomber.
Les délestages planifiés sont précisément destinés à préserver l’équilibre lorsque la production ne couvre pas la demande. Ils peuvent éviter le pire. Mais ils n’ajoutent aucun mégawatt. Ils distribuent l’absence. Lorsque les centrales sortent ou que la fréquence oscille, la distance entre le contrôle et l’effondrement se raccourcit brutalement.
Sans marge, chaque incident devient candidat au désastre.
Des centrales plus vieilles que leurs promesses
Sept unités au-delà de 40 ans
Le ministère décrit 8 centrales thermoélectriques et 19 tranches en exploitation. Il fixe la durée de vie normale d’une centrale entre 30 et 35 ans. Sauf les deux unités de Felton, tous les blocs dépassent 30 ans; 7 ont franchi les 40 ans. Voilà la mécanique profonde derrière les communiqués quotidiens.
L’âge ne condamne pas automatiquement une machine. L’entretien, les pièces, les arrêts planifiés et les remplacements comptent. Mais précisément, le même ministère indique que 16 des 19 unités fonctionnent hors de leur cycle de maintenance capitale et que certaines ont dépassé plus de deux cycles.
L’entretien que la crise repousse
On entretient mal parce qu’on manque de capacité. Puis on perd de la capacité parce qu’on entretient mal. La panne nourrit la panne : c’est le cercle le plus cruel d’une infrastructure arrivée au bout de ses reports.
Retirer une unité pour maintenance aggrave immédiatement le déficit. La maintenir en service trop longtemps augmente le risque d’une sortie imprévue, plus coûteuse et plus dangereuse pour l’équilibre. Ce piège n’est pas abstrait. Il apparaît chaque matin dans la liste des unités « en panne » et « en maintenance ».
Le temps différé revient toujours avec intérêts.
Le carburant absent immobilise des machines disponibles
106 centrales silencieuses
Le 4 juillet, puis encore le 10 août, les rapports officiels indiquaient 106 centrales de production distribuée hors service faute de carburant. Le président Miguel Díaz-Canel avait déclaré en février que 1 300 à 1 400 MW de capacité distribuée installée étaient inutilisables pour la même raison.
C’est une distinction essentielle : la machine peut exister, avoir été réparée, être techniquement disponible, et pourtant ne rien produire. Sans combustible, une capacité inscrite dans un inventaire ne défend aucun hôpital, aucune pompe, aucun foyer.
La pression américaine est réelle
Les autorités cubaines accusent les sanctions et la pression des États-Unis d’étrangler l’accès au pétrole, au financement, aux pièces et aux fournisseurs. En 2026, l’arrêt des livraisons vénézuéliennes et mexicaines, dans un contexte de pression américaine accrue, a aggravé la crise d’approvisionnement. On ne peut pas effacer cette responsabilité extérieure parce qu’elle sert aussi le récit de La Havane.
Une politique qui raréfie le combustible d’un pays sait que le coût atteindra des civils. On peut souhaiter une Cuba libre, condamner la répression du régime et refuser que l’électricité soit utilisée comme instrument de suffocation. La démocratie ne gagne rien à punir une population à travers ses réfrigérateurs et ses pompes à eau.
Une sanction n’est jamais abstraite pour celui qui la subit.
Le régime possède aussi sa part entière
Des décennies de décisions
Reconnaître l’effet des sanctions n’absout pas le pouvoir cubain. Le vieillissement, le sous-investissement, les maintenances repoussées, les choix économiques rigides et l’absence de reddition de comptes ont façonné la vulnérabilité actuelle. Un embargo peut réduire les options; il ne prend pas chaque décision budgétaire à La Havane.
Le pouvoir présente souvent l’extérieur comme cause maîtresse. Ses opposants présentent parfois la mauvaise gestion comme explication unique. Le réseau refuse ce confort binaire. Ses centrales brûlent du carburant qu’il faut importer, avec des pièces difficiles à obtenir, au terme d’années où l’État n’a pas bâti assez vite une solution durable.
Le citoyen pris entre deux récits
Washington serre l’étau. La Havane réclame l’indulgence. Entre les deux, le citoyen ne reçoit ni combustible, ni transparence suffisante, ni droit réel de sanctionner politiquement ceux qui gouvernent son quotidien.
La responsabilité se partage sans s’annuler. L’administration américaine doit répondre des effets prévisibles de sa pression énergétique. Le régime cubain doit répondre d’un système politique fermé qui demande patience et sacrifice tout en protégeant son monopole. Les deux vérités peuvent tenir dans la même phrase parce que la lumière n’appartient à aucun camp.
Le peuple n’est pas un argument entre gouvernements.
Le solaire change le jour, pas encore la nuit
Plus de 1 000 mégawatts ajoutés
Le gouvernement affirme avoir installé plus de 1 000 MW photovoltaïques en 2025, avec environ 49 parcs, portant la part des renouvelables de 3 % à 10 %. Le 4 juillet 2026, 54 parcs avaient produit 4 618 MWh et atteint une puissance maximale de 718 MW. Ce n’est pas rien. Sans eux, le déficit diurne serait encore plus profond.
Le solaire est une avancée réelle, pas une décoration verte. Il donne de l’air au réseau pendant la journée, soutient une partie de l’économie et réduit la quantité de carburant qu’il faudrait brûler.
Le coucher du soleil demeure une frontière
Mais le pic de demande se prolonge lorsque la production solaire décline. Sans stockage suffisant, le mégawatt de midi ne devient pas automatiquement le mégawatt du soir. Les autorités reconnaissent l’importance des batteries pour stabiliser la fréquence et transférer l’énergie vers la nuit. Cette transition exige pourtant du capital, du matériel et du temps.
Le solaire ne répare pas une chaudière. Il ne remplace pas instantanément la génération distribuée arrêtée faute de diesel ou de mazout. Il réduit une partie du problème pendant certaines heures. Le présenter comme un salut immédiat trahirait la réalité; le mépriser parce qu’il ne résout pas tout serait tout aussi faux.
Le soleil ouvre une porte, pas toute la maison.
La reconnexion n’est pas la guérison
11 h 35, puis le déficit
Le 4 août à 10 h 55, la centrale Antonio Guiteras était annoncée en ligne et montait en charge. À 11 h 35, l’Union électrique déclarait le système national rétabli, avec l’unité 8 de Máximo Gómez connectée. La carte était réunifiée. La crise, elle, ne l’était pas.
Le compte rendu officiel prévenait que les affectations dues au déficit de production persisteraient. Six jours plus tard, l’affectation maximale avait atteint 2 272 MW pendant la journée précédente; la pointe du 10 août annonçait 1 000 MW disponibles devant 3 250 MW demandés.
Un réseau entier, un service incomplet
On peut reconnecter toutes les provinces sans pouvoir servir tous les habitants. L’intégrité géographique du réseau ne garantit ni la continuité, ni la suffisance, ni même la stabilité du courant reçu.
C’est ici que le vocabulaire officiel risque de produire une illusion. « Rétabli » décrit la topologie du système. Il ne décrit pas la vie des gens soumis aux coupures. Il ne signifie pas que le frigo restera froid toute la nuit ou que la pompe fonctionnera demain. Le mot ferme l’incident; le déficit le prolonge.
La carte s’allume avant la vie.
La crise discipline les corps
Vivre quand le réseau le permet
Quand l’électricité revient sans horaire fiable, les gestes ordinaires changent de rang. Recharger un téléphone, laver des vêtements, cuisiner, remplir un réservoir, dormir avec un ventilateur : tout devient occasion. Le courant décide soudain du moment opportun, et chacun apprend à obéir à une infrastructure défaillante.
La privation répétée ne vole pas seulement des heures d’électricité. Elle vole l’autonomie sur les heures qui restent. Elle impose sa propre horloge aux familles, aux travailleurs, aux malades et aux enfants.
L’adaptation comme fatigue
On parle souvent de résilience cubaine. Il faut entendre ce que ce compliment dissimule. S’adapter exige de surveiller, prévoir, conserver, reporter, recommencer. Chaque panne ajoute un petit travail invisible à une population qui n’a pas choisi d’en devenir experte.
La chaleur estivale rend ce travail plus lourd. Le sommeil fragmenté affecte le lendemain. Une connexion rare concentre les tâches. Un déplacement devient plus difficile quand le carburant manque aussi au transport. Rien de cela n’a besoin d’être dramatisé. La répétition suffit à lui donner son poids.
L’endurance n’est pas le consentement.
Ce que l’Occident doit refuser
La cruauté comme raccourci stratégique
Donald Trump peut vouloir une transition démocratique à Cuba. Il peut condamner à juste titre la répression et l’absence d’élections libres. Mais une pression énergétique qui frappe d’abord les usages civils doit être jugée par ses effets, pas par son slogan. Affaiblir le courant ne libère pas mécaniquement la société.
Un hôpital sous alimentation fragile n’est pas un levier moral. Une pompe arrêtée n’est pas une réforme. Une famille qui perd sa nourriture n’est pas plus libre parce que Washington espère affaiblir La Havane.
L’exigence sans l’abandon
L’Occident peut viser les responsables, soutenir les prisonniers politiques, élargir l’accès à l’information, faciliter l’aide civile et demander une véritable ouverture. Il doit aussi distinguer la pression sur un régime de l’asphyxie d’une population. Cette distinction n’est pas de la faiblesse; elle est la cohérence d’un camp qui prétend défendre la dignité humaine.
La Havane exploite chaque mesure américaine pour renforcer son récit de siège. Cela ne rend pas toutes ses accusations fausses. Cela rappelle seulement qu’une politique mal conçue peut nourrir la propagande adverse tout en infligeant un coût réel aux innocents. La fermeté sans précision devient parfois l’alliée de ce qu’elle combat.
La liberté ne se construit pas dans le noir imposé.
La lumière comme contrat politique
Réparer plus que des turbines
Cuba a besoin de combustible à court terme, de maintenance lourde, de pièces, de financement, de stockage, de production diversifiée et d’un réseau capable d’intégrer davantage de solaire. Mais le pays a aussi besoin d’un gouvernement qui publie les causes, les choix, les coûts et les résultats sans demander une foi automatique.
L’électricité est un contrat politique parce qu’elle révèle les priorités. Qui reçoit le courant? Qui attend? Quelle industrie passe avant quel quartier? Quel budget répare une centrale? Qui peut contester ces choix sans craindre le pouvoir?
La vérité complète
La vérité complète ne tient ni dans l’embargo seul, ni dans la mauvaise gestion seule. Elle tient dans leur collision : un réseau ancien et insuffisamment entretenu, un État autoritaire et appauvri, des pénuries sévères de carburant, des sanctions qui compliquent l’accès aux ressources, puis des incidents qu’un système sans réserve transforme en cascade.
Nommer cette complexité ne dilue pas la faute. Cela la distribue à ceux qui détiennent réellement du pouvoir. Le gouvernement cubain possède le pouvoir de réformer et d’informer. Washington possède celui de choisir des mesures moins aveugles. Les deux ont davantage de marge que la famille qui attend le retour du courant.
La responsabilité commence là où existe le choix.
Après la sixième fois
Ne plus appeler cela un accident
Une panne peut être une avarie. Six pannes nationales en huit mois constituent une condition. Elles révèlent un système qui ne dispose plus de la redondance, de la réserve et de la stabilité nécessaires pour contenir les défaillances. Continuer à raconter chaque effondrement séparément permettrait de manquer l’histoire commune.
La prochaine urgence n’a pas commencé lorsque le courant tombera. Elle a déjà commencé dans l’unité vieillissante qu’on ne peut retirer, le moteur sans carburant, la batterie qui manque et la décision qu’on repousse.
Le pays derrière le compteur
Le 4 août, Cuba a été reconnectée. Quelques jours plus tard, le déficit dépassait encore 2 000 MW et le service était toujours affecté 24 heures sur 24. C’est la phrase qu’il faut garder : le réseau était debout, mais il ne pouvait toujours pas porter le pays.
À 22 h 43, l’île s’est éteinte pour la sixième fois de l’année. On peut inscrire l’heure dans un rapport, annoncer le rétablissement et passer au prochain bulletin. Mais pour ceux qui vivent entre deux retours, une question demeure : combien de fois faut-il reconstruire la lumière avant d’admettre que c’est le système entier qu’il faut reconstruire?
La septième panne se prépare dans notre indifférence.
Signé Maxime Marquette, chroniqueur
Sources :
Sources Primaires :
Reuters, nouvel effondrement du réseau cubain, 3 août 2026
CNN, panne nationale et reprise perturbée, 3 août 2026
Associated Press, panne nationale et fragilité du réseau, 17 mars 2026
Sources Secondaires :
Ministère cubain de l’Énergie et des Mines, état du SEN, 4 juillet 2026
Ministère cubain de l’Énergie et des Mines, actions de récupération du SEN, 6 février 2026
Ministère cubain de l’Énergie et des Mines, réserves, délestages et maintenance
Granma, déconnexion et reprise progressive du SEN, 3 août 2026
Granma, rétablissement du système électrique national, 4 août 2026
Al Jazeera, effondrement du réseau cubain, 3 août 2026
UPI, sixième panne nationale cubaine de 2026, 3 août 2026
Al Jazeera, troisième effondrement en dix jours, 14 juillet 2026
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