Skip to content
Lyman, Sloviansk : Poutine s’entête depuis 2022, et l’armée russe se saigne au même endroit
Crédit: Adobe Stock

La ville de Lyman a été libérée par les Ukrainiens le 1er octobre 2022. Elle est devenue depuis un symbole. Un point sur la carte que Moscou refuse d’oublier. Et depuis, tous les six mois environ, un porte-parole russe, un blogueur militaire ou une agence d’État annonce que Lyman est « encerclée », « prise à moitié », « en cours de nettoyage ». Puis rien. Puis on recommence.

« Half of Lyman », dit Moscou. « No evidence », répond l’ISW

Le 11 août 2026, une source proche du Russian Western Grouping of Forces a affirmé que les forces russes avaient saisi approximativement la moitié de Lyman et que les combats se poursuivaient dans le reste. La réponse de l’Institute for the Study of War a été aussi nette qu’une lame : « ISW has not observed evidence of a Russian presence in Lyman ». Aucune preuve. Pas de vidéo géolocalisée. Pas de position confirmée. Rien. Le ministère russe de la Défense a continué à parler de « clearing Lyman ». L’ISW a continué à ne rien voir.

Drobysheve, Shchurove, Yarova : les faubourgs comme cimetière lent

Le vrai combat, c’est autour. À Drobysheve, au nord-ouest de Lyman, les Ukrainiens tiennent les approches selon les sources russes elles-mêmes citées par l’ISW le 4 août 2026. À Shchurove, juste à l’ouest, les VKS russes frappent aux bombes planantes. À Yarova, au nord de Sloviansk, le terrain reste une « gray zone » contestée. C’est là que se paie la facture. Pas dans une manœuvre décisive. Dans un grignotage de villages dont personne, à Paris ou à Montréal, ne connaît le nom.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu