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Millerovo, 24 août : un MiG-29 russe brûle chez Poutine, pas au front
Crédit: Adobe Stock

Le MiG-29 est un chasseur de quatrième génération, conçu en Union soviétique, destiné à établir la supériorité aérienne et à assurer la défense aérienne de première ligne. Le Kyiv Independent le rappelle avec sobriété, comme on rappelle un fait de manuel. Ce que le manuel ne dit pas, c’est ce que ça coûte à Moscou de laisser brûler un exemplaire sur son propre tarmac.

Un chasseur, pas un jouet

Un MiG-29 n’est pas une pièce détachable qu’on commande à l’usine et qu’on reçoit dans la semaine. C’est un système complexe, avec un pilote formé pendant des années, une chaîne logistique de pièces qui grince sous les sanctions, une flotte vieillissante que la Russie doit répartir entre l’Ukraine, la Syrie, l’Extrême-Orient et la couverture de son propre territoire. Chaque appareil perdu ou immobilisé déchire un peu plus le drap trop court de l’aviation russe.

Le paradoxe du décor

À Millerovo, la même unité ukrainienne, le 1er Centre séparé des Forces des systèmes sans pilote, a également frappé, selon le récit de Robert « Madyar » Brovdi, une maquette d’hélicoptère d’attaque Ka-52 « Alligator ». Un leurre. Poutine peint des avions en carton pour attirer les drones ukrainiens loin des vrais. Le prix de la peur d’un drone ukrainien, mesuré en peinture et en contreplaqué, dans un pays qui parle de superpuissance.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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