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Poutine cogne à la porte de Chișinău : trois postes frontières ukraino-moldaves en deux semaines, et l’Europe qui regarde ailleurs
Crédit: Adobe Stock

Le 20 août, Reni–Giurgiulești

Le président Zelensky l’avait annoncé sobrement : un poste frontière avec la Moldavie touché. L’administration du district d’Izmail a précisé plus tard qu’il s’agissait de la communauté de Reni, frappée par des drones russes Shahed-136 dans la nuit du 20 août 2026, près du poste international Reni–Giurgiulești sur le fleuve Danube. Deux remorques de camion chargées de nourriture ont brûlé. Les pompiers ont éteint le feu. Treize mille abonnés d’Odessa se sont retrouvés sans électricité après les frappes du 20 août. Voilà pour le prix payé côté ukrainien.

Le 21 août, Tiutiun–Myrne

Nuit du 20 au 21 août, 12 h 10 heure de publication, drones Shahed, districts de Bolhrad et d’Izmail, oblast d’Odessa. Cible : le poste frontière international Tiutiun–Myrne, entre l’Ukraine et la Moldavie. Bâtiments endommagés. Incendies. Circulation suspendue. Le service des douanes de l’Ukraine a informé les représentants moldaves de l’incident. Réouverture partielle par la suite.

Le 25 août, Vynohradivka–Vulcănești

Et donc, quatre jours plus tard, la troisième frappe. Toujours l’oblast d’Odessa. Toujours le sud-ouest, ce doigt de terre ukrainienne qui s’enfonce entre la Roumanie et la Moldavie. Toujours des Shahed. Toujours des postes frontières. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andrii Sybiha parle de « civilian transport corridors ». Il a raison de le dire à voix haute. Les corridors civils, ce sont les camions de céréales, les autobus, les familles qui traversent, les ambulances.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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