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Mobilisation périphérique : Poutine prépare 300 000 hommes loin de Moscou pour laminer le Donetsk cet hiver
Crédit: Adobe Stock

Il faut arrêter de croire que ce vocabulaire est décoratif. Périphérique, dans la bouche de Zelensky, désigne un choix politique du Kremlin. Un choix froid, cynique, calculé pour préserver la paix sociale à Moscou et à Saint-Pétersbourg pendant que d’autres meurent pour l’ambition impériale d’un homme.

Le trauma de septembre 2022

Quand Poutine a décrété la « mobilisation partielle » le 21 septembre 2022, la Russie s’est fissurée. Des centaines de milliers d’hommes ont pris la fuite. Les files aux frontières géorgienne, kazakhe, finlandaise et mongole ont fait le tour du monde. Le Kyiv Independent le rappelle : l’exode a été si massif qu’il a marqué durablement la stratégie de recrutement du Kremlin. Depuis, plus personne au sommet de la pyramide russe ne veut revivre ça.

Le principe : la douleur pour les autres

La solution trouvée est simple, presque banale dans sa brutalité. On ne mobilise plus par décret national. On externalise la douleur vers les régions pauvres, les républiques ethniques, les villages sans média, les bassins d’emploi où l’armée est encore, tragiquement, un ascenseur social. Buryatia, Daghestan, Touva, Kalmoukie, Yakoutie. Là où la mort d’un fils vaut cinq mille euros de bonus et où les manifestations peuvent être matées par la police fédérale sans que CNN n’en parle jamais.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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