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CHRONIQUE : Novorossiysk brûle, et le pétrole russe tremble
Crédit: Adobe Stock

Un terminal, un empire, une exposition

Selon Interfax-Ukraine, citant l’état-major ukrainien après la frappe du 23 mai 2026, Sheskharis appartient au système de Transneft, avec une capacité annuelle pouvant aller jusqu’à 75 millions de tonnes et une capacité de stockage voisine de 1,28 million de mètres cubes. Ces chiffres officiels russes ne sont pas contestés par Kyiv, ils sont récupérés, retournés, cités pour dire l’ampleur de la cible et l’ampleur de la brèche.

Un terminal de cette taille n’est pas une pièce interchangeable. Il concentre décennies d’ingénierie, de tuyauterie, de câblage, de logistique portuaire. Réparer ne prend pas quelques semaines : il faut des composants, des industriels, des capitaux, une chaîne d’importation qui souffre déjà.

Grushevaya, tankers, dépôts satellites

L’état-major ukrainien a confirmé, le même 23 mai, l’incendie du dépôt de transbordement de Grushevaya, adjacent à Novorossiysk. Interfax rapporte aussi le tanker CHRYSALIS frappé en Mer Noire. La géographie du choc, coordonnée, laisse peu de place au hasard.

La flotte fantôme, cette architecture de tankers battant pavillons d’États faibles pour contourner le plafond du G7, dépend précisément de ces terminaux. Détruire un maillon désynchronise toute la chaîne. Kyiv l’a compris et frappe là où la Russie se croyait invisible.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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