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CHRONIQUE : ACHEVER LES NAUFRAGÉS
Crédit: Adobe Stock

Onze passagers, une opération

Onze personnes à bord.

Le bateau file au large du Venezuela, dans une zone où opèrent les patrouilles américaines mobilisées contre le trafic de drogue depuis l’ouverture d’Operation Southern Spear par l’administration Trump au printemps 2025.

Il est présenté comme un vecteur de trafic. Le premier missile frappe. Neuf occupants meurent.

L’attaque du 2 septembre inaugure la campagne. Elle est la première d’une série. Une série que le Pentagone décrit comme relevant d’un « conflit armé » officiellement notifié au Congrès quelques semaines plus tôt.

Deux hommes survivent à l’impact.

Ils s’agrippent à l’épave fumante.

Le commandant nommé

L’amiral Frank M. « Mitch » Bradley commande le Joint Special Operations Command.

C’est lui qui aurait ordonné la seconde frappe. Sur une conférence sécurisée. En quelques mots, à des officiers eux-mêmes sous la pression du calendrier tactique.

Il aurait dit que les survivants restaient des « cibles légitimes ». Ils pouvaient, en théorie, appeler d’autres trafiquants pour se faire récupérer avec leur cargaison.

Il aurait ordonné la frappe pour exécuter la consigne d’Hegseth.

Les deux hommes ont été « soufflés dans l’eau », d’après la formule du Post.

La deuxième détonation efface la première hésitation.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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