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CHRONIQUE : Iran frappe des bases américaines en Jordanie, la spirale que Trump avait promis d’éviter
Crédit: Adobe Stock

Deux lanceurs sur une île

La riposte iranienne n’est pas venue seule.

Elle a suivi. Douze heures plus tôt. Le dimanche 30 août 2026, les forces américaines ont frappé deux lanceurs iraniens sur l’île de Larak, dans le détroit d’Hormuz. Petite île. Poste de surveillance. Point de contrôle du trafic maritime.

CENTCOM parle d’une action « limited, precise action against IRGC minelaying forces posing an imminent threat ».

L’accusation : préparation de roquettes équipées de mines marines, destinées à être posées dans le couloir maritime.

La justification américaine tient en une phrase. « Iran created the threat and the US military eliminated it. » Un communiqué. Point.

Trois morts iraniens

Trois vies iraniennes selon l’agence Tasnim. Deux membres identifiés de la marine des Gardiens, selon Nournews. Le troisième corps est encore examiné à Bandar Abbas, port stratégique tout proche.

Le porte-parole des Gardiens, Sardar Mohebi, y a vu « une erreur stratégique et fatale » de Washington. Chiffres relayés par Reuters.

C’est la première frappe américaine sur le sol iranien depuis fin juillet 2026.

Un mois de silence. Un mois d’échanges économiques. Un mois qu’on croyait être une pause. La pause s’est arrêtée le 30 août.

Une île du sud a servi de mèche.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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